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Revue de Presse - 2011-08


 

 

Un centre de loisirs quatre étoiles

La fréquentation de l’accueil loisirs de Fillières a doublé en dix ans.   Il offre un service de proximité qui dépasse le village.  Photo DR

La fréquentation de l’accueil loisirs de Fillières a doublé en dix ans. Il offre un service de proximité qui dépasse le village. Photo DR

 

Le bon plan vacances cette année, c’était à Fillières. Le centre de loisirs communal a tourné plein pot cet été. Depuis 2001, la fréquentation a doublé, passant de vingt enfants par semaine à plus de quarante. « Le regroupement pédagogique avec Ville-au-Montois permet de satisfaire un public plus large, analyse Francis Herbay, le maire de Fillières. Le centre de loisirs était une promesse électorale, il y avait une attente des habitants sur ce point. »

Miser sur la qualité des animations

Si le succès est au rendez-vous, ce n’est pas forcément pour la plage d’ouverture du centre (trois semaines sur les deux mois d’été), mais pour la qualité des animations, supervisées par la mairie. « Nous avons cinq animateurs dont trois diplômés au plus haut niveau du Bafa et une animatrice professionnelle », explique Anne-Marie Gobert, première adjointe.

Le programme a été étoffé chaque semaine par de nouvelles activités. Un thème conducteur a accompagné les sessions (« les petits sorciers ») avec des groupes d’âges, des ateliers plein air et intérieur, des sorties pédagogiques (cinéma, centre équestre…) et enfin, une aire de jeux flambant neuve (toboggans, balançoires…) accolée au centre. « Avec le temps maussade dans le Sud, Fillières était l’endroit idéal pour réussir ses vacances ! sourit Malek Boussalem, adjoint au maire. La dernière semaine, nous avons même eu quarante-cinq enfants. »

Pour 85 € la semaine (en moyenne et repas compris), les parents ont apprécié. Parmi les temps forts du centre, la sortie camping de quatre jours a convaincu tout le monde. « Quatorze enfants sont partis à Solan, pour trois nuits en tentes, avec des veillées et des journées bien remplies. »

L’espace communale comme lieu de vie

Le dynamisme du centre profite à tout le bâtiment de « l’espace communal et culturel » de Fillières. « Ce lieu comprend la mairie, des associations, l’accueil loisirs, une salle de spectacle, une agence postale et une salle multisports, énumère Francis Herbay. Ça doit être un vrai lieu de vie, pas une structure administrative. » Dès les prochaines vacances, l’attractivité du centre sera renforcée par un city stade polyvalent (foot, basket, sport de filets).

Par ailleurs, la mairie travaille sur un accueil qui dépasse les grandes vacances. Pendant les périodes de la Toussaint et de Pâques par exemple. Un atout pour le village, quand on sait la difficulté des familles à faire garder leur enfant.

En attendant les projets, 2 011 laisse déjà des bons souvenirs. La saison s’est conclue par un spectacle des enfants et un barbecue avec les familles.

« Tous les participants sont repartis avec un album photos gravé sur CD », ajoute Anne-Marie Gobert. À conserver précieusement, comme les photos de classe…

 

Un musée et des trésors


Danielle Aurosseau et Michel Libolt exposent leurs œuvres au musée campagnard de Fillières jusqu’à la fin du mois d’août. L’occasion de se plonger dans le monde de la peinture et de la mosaïque

Danielle rivalise de talent avec ses peintres préférés…  Photo Etienne JAMINET

…Tandis que Michel éprouve une véritable passion pour la mosaïque.  Photo Etienne JAMINET 

 Une grange au beau milieu du village, quelques bancs pour permettre aux visiteurs de prendre le soleil et des chats qui se dandinent à l’entrée… Le musée campagnard de Fillières a rouvert ses portes durant l’été et chaque dimanche, il est le lieu de rencontres de férus d’histoires. Régulièrement, des voisins n’hésitent pas à venir jeter un petit coup d’œil aux nouvelles acquisitions de Serge Brissette, le responsable des lieux. « On trouve de tout ici !, lance avec amusement M. Brissette. Les visiteurs viennent de partout pour voir nos collections. » Outils agricoles, anciennes tenues vestimentaires et objets divers rappelant différentes époques de l’Histoire, ce musée recèle des trésors que les badauds peuvent découvrir jusqu’en d’octobre.

Mosaïques de patrimoine

Depuis quelques années, Serge Brissette a décidé de proposer un rendez-vous culturel chaque dimanche après-midi. « L’idée est de mettre en valeur les œuvres de passionnés locaux. Des rencontres sont également prévues avec le public. » Autour d’un petit café et d’une pâtisserie, les discussions s’animent, on parle de tout, du temps, des connaissances perdues de vue, du quotidien, mais surtout d’Histoire et de culture sous toutes ses formes.

Dernièrement, c’est Michel Libolt qui a investi le musée campagnard avec ses tableaux de mosaïque. « J’ai découvert ce passe-temps alors que j’avais des problèmes de santé, raconte cet Alsacien d’origine. Ce travail manuel et méticuleux m’a permis de penser à autre chose. » Michel adore représenter des monuments du secteur ou des lieux qui lui tiennent à cœur. « Je fais beaucoup de vélo, alors quand je pars en balade, je prends mon appareil-photo pour immortaliser des endroits que je pourrais plus facilement reproduire ensuite. » Son fameux tableau des lavoirs de Chénières, Laix et Cutry n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, car ce passionné ne compte plus ses toiles. « J’aime diversifier les effets en utilisant de la peinture ou du vernis. Je fais également beaucoup de relief. » Un savoir-faire que les visiteurs pourront venir appréhender jusqu’à la fin du mois d’août puisque Michel expose de nombreuses réalisations.

Comme les vrais

Autre genre, autre personnalité avec les peintures de Danielle Aurosseau, ancienne fonctionnaire de police. « Au début, je m’étonnais du résultat ! J’ai toujours peintouillé, sans prendre de cours. » Pourtant le coup de pinceau de l’agent vaut le détour. Autodidacte, Danielle possède un don incroyable, celui de maîtriser les techniques des grands noms de la peinture. Caillebotte, Scarpa, Manet, Meinhard, De Vinci… Aucun ne lui résiste ! « Je souhaitais juste avoir de beaux tableaux chez moi. Il n’a jamais été question que j’expose… » Et c’est par l’intermédiaire d’un ami que Danielle a accepté de franchir la porte du musée. Utilisant la peinture à l’huile, cette jeune retraitée avoue qu’elle se sent très à l’aise avec ses "outils" « Lorsque je regarde un tableau, je sais tout de suite par où je vais commencer. Il m’arrive d’en faire plusieurs en même temps pour mon plaisir !Mais vous savez, je ne suis pas la seule… Dans la police, il y a beaucoup d’artistes ! »

S. N. 

 

Bécourt-Foch à Fillières

 

C’est à la nécropole nationale de Fillières   que les autorités se sont recueillies.  Photo Samuel MOREAU

C’est à la nécropole nationale de Fillières que les autorités se sont recueillies. Photo Samuel MOREAU

 

A l’invitation de la municipalité de Fillières et de l’association Agir pour la mémoire et la connaissance, l’arrière petit-fils du Maréchal Foch, héros de la Première guerre mondiale, a présidé hier les cérémonies du 22-Août -914. Francis Herbays, le maire, et Michel Lenoir, avaient convié les habitants à se réunir devant l’église. Le cortège s’est ensuite rendu à pied à la nécropole nationale à la sortie du village. C’est en effet là qu’environ un millier de soldats sont enterrés. Le conseil municipal de Fillières a donné le terrain à l’Etat en 1936. La nécropole militaire reçut des corps jusqu’en 1954.

Dans son discours, Francis Herbays, a voulu que la minute de silence aille également vers les 74 militaires français tués en Afghanistan.

Un écolier, Alexandre, fit le récit des combats de Fillières qui virent de nombreux civils tués. Pour sa part, Rémi Bécourt-Foch, l’arrière petit-fils du maréchal a donné le sens de cette commémoration : « C’est la réconciliation des peuples. Mais n’oublions jamais que la Paix se mérite ».

Le patrimoine du musée campagnard s’enrichit

Les vacances sont souvent l'occasion de découvrir sa région ainsi que les trésors que certains villages recèlent. Le Musé Campagnard écrit à lui seul une page de la vie dans les campagnes

Ce banc fait partie de la donation de Monsieur Colin au musée campagnard.  Photos RL

Ce banc fait partie de la donation de Monsieur Colin au musée campagnard. Photos RL

Cette moissonneuse javeleuse rejoindra le musée après un petit lifting.

Pour les curieux ou les passionnés d’histoire, le village de Fillières renferme un joyau précieux, le musée campagnard, véritable caverne d’Ali Baba qui plongera le voyageur impénitent dans le passé. À Fillières, la passion, le devoir de mémoire d’un homme et surtout sa pugnacité ont entraîné Serge Brissette dans une folle aventure qui n’est pas prête à s’arrêter ; Serge Brissette a de par son métier de représentant de commerce parcouru durant trente-trois ans, dix départements. Ses périples à travers la campagne lui ont fait découvrir des outils agricoles mis à l’écart car dépassés : « J’ai pris conscience que tout ce matériel tombé en désuétude allait disparaître et qu’avec eux, c’était toute une partie de notre passé qui allait tomber en poussière. J’ai eu envie de monter un musée afin d’y conserver tous les objets que je récupérais au fil des années pour les générations futures. J’ai monté l’association des Hasseus qui signifie en patois lorrain "les vieilles choses " en avril 1978. Aujourd’hui, le musée renferme des centaines d’objets hétéroclites derrière lesquels se cache un pan de notre passé. » Aujourd’hui, l’association des Hasseus est en effervescence comme à chaque fois qu’elle récupère des objets : « Nous venons d’acquérir, grâce au don de M. Colin qui avait également un musée à Grand-Failly toute une série d’objets dont certains ont aujourd’hui disparu de nos campagnes ; à savoir ce magnifique banc qui est une machine datant du début du siècle dernier, entièrement en bois, cette machine servait à séparer la saleté des graines. Il y a aussi une scie de scieur de long, une machine à laver, une série d’enclumes, 8 au total avec la poutre, une plaque pour travailler le chanvre, un panier à van, une superbe baratte qui est un objet unique en son genre, explique Serge Brissette , car elle date de 1870 et possède encore une manivelle à chaînette, et puis un moule à beurre. » Mais la pièce qui fait l’orgueil du maître des lieux, don de M. Colin est une moissonneuse javeleuse datant de 1870 : « C’est une javeleuse à cheval, explique Serge Brissette. Elle servait pour la récolte des légumineuses à graine, la moisson des veillottes et des avoines. Son prix était de 550 francs à l’époque, c’est-à-dire avant 1920. Je suis en train de la remettre en état avant de la mettre au musée, mais c’est vraiment une très belle pièce. » Ce musée exceptionnel qui accueille chaque année une moyenne de 1 000 visiteurs ouvre ses portes à partir de la mi-avril et ce jusque mi-octobre chaque dimanche, la semaine sur demande auprès de Serge Brissette au 03 82 25 00 72.

La ronde des peintres

 

 

Gérard Mayot, artiste originaire de Valleroy, a exposé une série de ses œuvres à la technique originale.  Photo RL

Gérard Mayot, artiste originaire de Valleroy, a exposé une série de ses œuvres à la technique originale. Photo RL

 

Une tradition se perpétue depuis quelques années au musée de Fillières : permettre à des artistes locaux d’exposer leurs créations dans un cadre original.

Gérard Mayot fait partie de la palette des peintres du musée comme avant lui M. et Mme Podda, Sébastien Paquin, Jacques Nolin, Marie-France Lenoir pour n’en citer que quelques-uns. Le musée, un écrin qui sied tout particulièrement à cet artiste. Celui-ci au travers de ces réalisations fait renaître les métiers de la campagne aujourd’hui disparus par le biais d’une technique des plus originales qui allie différents savoir-faire à savoir le travail du bois, la pyrogravure, la sculpture sans oublier la peinture.

«  C’est une méthode inaccoutumée que j’ai i nventée. Elle est empruntée au puzzle, explique Gérard Mayot . Les éléments qui entrent dans la composition d’un tableau sont dans un premier temps dessinés sur une plaque de contreplaqué avant d’être découpés, puis les pièces sont travaillées une par une, avant d’appliquer en alternance peinture-vernis peinture- vernis, afin de donner de la patine. Les pièces sont ensuite remises en place et là commence alors le travail de la lumière. Cette technique me permet de mettre en évidence certaines parties du tableau. »

Un artiste autodidacte aux multiples talents puisqu’un seul tableau réunit le travail du bois, le dessin, la pyrogravure, la sculpture mais aussi la peinture. À découvrir absolument au musée campagnard ouvert chaque week-end ou à la demande en semaine.

Autre style, autre méthode puisque le carrelage reste sa matière première, Michel Libolt, originaire d’Aumetz, s’exprime au travers de la mosaïque et retrace à sa manière des scènes de la vie d’antan dont un thème qui lui tient particulièrement à cœur : les lavoirs. Les œuvres seront visibles tout ce mois d’août.

Septembre accueillera à nouveau un fidèle du musée, à savoir Sébastien Paquin qui entraînera les visiteurs dans la poésie de ses paysages et de ses jardins secrets. Le musée campagnard est ouvert chaque dimanche après-midi ou à la demande auprès de Serge Brissette, le président de l’association Les Hasseus au 03 82 25 00 72.

 

Fleurs : le jury est passé en catimini

 

Hostas et rudbeckias, le massif concocté par Sébastien Paquin a donné le ton au jury.  Photo RL.

Hostas et rudbeckias, le massif concocté par Sébastien Paquin a donné le ton au jury. Photo RL.

 

Si par hasard, il prenait l’envie à un habitant de Fillières de fleurir son balcon ou de ramasser les feuilles mortes qui jonchent sa pelouse, il s’y serait pris un peu tard car le jury de la commission de l’environnement est passé en catimini.

Deux heures durant, Jeannine Leban, Anne Lefondeur, Francis Herbays, maire, tout ce petit monde chapeauté par un maître en la matière, à savoir Sébastien Paquin, ont sillonné Fillières de long en large, feuille de notation et stylo en main afin de repérer qui un balcon, qui un jardin afin de le mettre à l’honneur.

La tâche n’a pas été facile, les critères de sélection établis par Sébastien Paquin, étaient draconiens.

Choix des espèces, harmonie des couleurs, choix des contenants pour ne citer que quelques-uns des critères ont plongé les membres du jury dans l’expectative à maintes reprises.

Malgré tout, la beauté de certains jardins, la magnificence de dizaines de rudbeckias, la poésie d’un potager ou se mêlent avec bonheur légumes, aromatiques et capucines, la luxuriance des potées de géraniums ont fait oublier aux membres du jury des maisons et balcons fleuris leurs pieds endoloris. Si le choix a été une fois de plus ardu, c’est une foison d’images que le jury a emportée avec lui.

 

La Fricadelle, nouveau relais du RL

 

Il sera désormais possible de se procurer le  RL au snack-bar La Fricadelle  Photo RL.

Il sera désormais possible de se procurer le RL au snack-bar La Fricadelle Photo RL.

 

Privé de commerces, lieu de rencontres, de nombreux petits villages s’éteignent tout doucement. Une jeune femme a fait le pari de faire revivre le bar restaurant de Fillières, pari qu’elle est bien déterminée à gagner. Et pour cela elle a décidé de mettre toute son énergie dans ce qui est le rêve de sa vie,

C’est dans un cadre entièrement rénové que le bar restaurant de Fillières, qui a connu de nombreux aléas, a rouvert ses portes depuis le 11 juin. Baptisé La Fricadelle par la nouvelle gérante, Sandrine Terrien, l’endroit se veut résolument moderne et dynamique dans des tonalités qui se déclinent dans les rouges toniques. Toute la famille a mis la main à la pâte, Gilberte et Roger, les beaux-parents de la maîtresse des lieux sans oublier Jérôme son époux, pour redonner au local un air pimpant. « C’est un rêve de longue date que je réalise aujourd’hui. Nous avons fait une salle de jeux pour les enfants, mais il y a également billard. Nous avons encore plein d’idées mais pour l’instant je mets toute mon énergie dans la préparation des plats proposés. Toutes les sauces qui accompagnent par exemple les steaks sont faites fraîches chaque matin. J’ai bien l’intention de réussir ». Aujourd’hui la Fricadelle devient le relais du Républicain Lorrain. Il sera désormais possible aux Fagnats de se procurer leur quotidien au bar du coin et en plus de nouvelles fraîches, le pain, les baguettes et les croissants car la Fricadelle a son dépôt journalier de pains, Jean Baptiste Pereira, le boulanger crusnois, ne pouvant plus assurer sa tournée habituelle. Pour information, le café ouvre ses portes chaque jour de la semaine de 6 h à 15 h et de 17 h 22 h, les vendredi et samedi de 17 h à 2 h, le samedi et dimanche de 9 à 15 h.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Boulangerie ouverte à Ville-au Montois

Grégory et Jessy, les nouveaux commerçants   de Ville-au-Montois.  Photo RL

Hier matin, dès 4 h 45, toute la famille est sur le pied de guerre à la boulangerie du village de Ville-au-Montois, tenue par Grégory Collignon et Jessy Amar, jeune couple. Ils ont fait leurs premiers pas dans la vie active à leur compte. Aidé par les parents de Grégory pour l’installation, le nettoyage et la mise en place, Grégory réalise son rêve d’être boulanger. Sa compagne Jessy très souriante et aimable fait la tournée qui se fait sur Bazailles, Mainbotel, Pierrepont, Mercy-le-Bas, Morfontaine et Fillières. La nouvelle camionnette jaune a été le point de ralliement des villageois des différentes communes traversées.

Celle-ci embaumait les pâtés en croûte, le pain frais et toute une panoplie de viennoiseries. Elle a reçu un accueil très chaleureux, comme celui des habitants de Ville-au-Montois.

Bonne chance à ce jeune couple.

La boulangerie est ouverte de 4 h 45 à 12 h 30 et de 16 h 15 à 18 h 45, le dimanche de 6 à 13 h, Le jour de fermeture est le jeudi.

 

 


Date de création : 06/08/2011 @ 09:47
Dernière modification : 03/09/2011 @ 08:45
Catégorie : Revue de Presse
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