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Revue de Presse CCAL - 2016-07


 

Longwy : c’est le chantier à la Maison de la formation

La Maison de l’emploi et de la formation est en chantier. Les sanitaires sont refaits à neuf et les châssis de 180 fenêtres changés, sans oublier la mise en accessibilité des lieux. Présentation.

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Le chantier en cours à la Maison de l’emploi et de la formation sur le Pôle européen de développement concerne des travaux de base », précise Christian Ariès, président de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL), propriétaire des lieux. En 1985, ces anciens grands bureaux de l’usine devaient accueillir un collège européen de technologie. Ils ont alors été rénovés. Mais en trente ans, le bâtiment a connu les affres du temps.

Trois principaux domaines font donc actuellement l’objet de travaux depuis avril et jusqu’en novembre : les sanitaires, les menuiseries et l’accessibilité.

Une meilleure étanchéité

Les problèmes d’étanchéité et de fermeture des fenêtres sont en cours de résolution. 180 châssis doivent être changés. Sur 80 % du matériel seront installés des volets roulants (côtés les plus exposés).

Aux 3e , 2e et 1er étages, les fenêtres donnant sur l’extérieur et celles donnant sur la cour intérieure vont être changées.

Au rez-de-chaussée, quelques fenêtres donnant sur la cour intérieure sont en cours de rénovation. Celles donnant sur l’extérieur ayant été rénovées lors de l’installation de Pôle emploi dans les locaux.

Au rez-de-jardin, l’état des fenêtres est évalué au cas par cas, car elles ont également été rénovées lors de l’installation de la Mission locale. Pour tous ces travaux, les Bâtiments de France ont été avisés, la bâtisse n’est pas classée mais a un certain cachet à respecter…

Les fenêtres sont soit en PVC, soit en bois, selon leur exposition notamment. Dans les pièces, les faux plafonds ont été calés pour assurer une meilleure luminosité.

Les sanitaires étaient également dans un état déplorable. Les travaux se font en deux étapes : la moitié des colonnes montantes a déjà été réhabilitée. Et les toilettes de ce côté sont en cours de réfection. Une bonne nouvelle pour ceux (nombreux) qui les utilisent… Une partie seulement sera accessible aux fauteuils roulants.

Les travaux sont effectués en fonction du planning d’occupation des salles afin de perturber au minimum les usagers. Le lieu qui abrite de nombreuses structures (Pôle emploi, Mission locale, Greta, syndicats, l’école de la 2e chance…) voit, en effet, près de 500 personnes défiler au quotidien.

La Maison de l’emploi et de la formation est en chantier. Les sanitaires sont refaits à neuf

et les châssis de 180 fenêtres changés, sans oublier la mise en accessibilité des lieux.

Présentation.


« Dans tous les régimes totalitaires, on efface la mémoire et la culture pour rendre malléables les gens. »

De Dominique Da Costa, de l’association du centre Yves-Duteil, qui se dit donc très sensible

« au fait que la CCAL réfléchisse à un lieu

où rendre justice à toute notre histoire industrielle et sociale. Une histoire qui a plongé les populations dans la désespérance,

les a rendus orphelins d’un lieu de mémoire. »

 

Eau : le site de Rehon va bientôt couler de source

Jusqu’en 2011, trois sources d’approvisionnement en eau permettaient à la com’com’ d’approvisionner en eau ses clients. Les pompes de la station de Rehon, tombées en panne à cette date, sont en cours de réparation.

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A l’époque de la sidérurgie, l’approvisionnement en eau pour les industries était un besoin important. Les responsables ont donc décidé de chercher le précieux liquide du côté de Montmédy. Mais la situation a évolué et l’eau issue de la cité meusienne coûte cher, tant dans son approvisionnement que dans son traitement.

Dans les années 2000, la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL) comptait trois sources d’alimentation en eau : Montmédy, donc, mais aussi les mines de Haucourt-Moulaine et Rehon. Mais en 2011, les pompes de cette dernière sont tombées en panne. Et rien n’avait été fait jusqu’à ce que la CCAL décide de les changer, une opération qui se déroule en ce moment et qui devrait s’achever fin juillet.

La station devrait, elle, être opérationnelle au début du mois de septembre. « Dans les années 1990, Rehon pouvait apporter quelque 500 000 m³ par an », détaille Christian Ariès, président de la CCAL. Et de poursuivre : « Actuellement, nous avons une centaine de clients, dont quatre collectivités locales ».

63 000 € de travaux

L’an dernier, la mine de Moulaine a fourni 1,9 M m3 d’eau et Montmédy près d’1 M m3. À titre d’exemple, en 2005, 1,8 M m3 provenait de Montmédy, 1 M de Moulaine et 500 000 de Rehon. « Les gens font plus attention à leur consommation. Certains clients ont trouvé d’autres ressources ou ont tout simplement disparu », souligne Christian Ariès pour expliquer la baisse de volume en 10 ans.

Les deux pompes de Rehon pourront fournir de 700 à 2 800 m³/h soit entre 150 000 et 500 000 m³/an. Le coût des travaux est de 63 000 € HT. L’opération vise à faire baisser le nombre de mètres cubes en provenance de Montmédy, même si l’apport de ce point d’approvisionnement ne peut être coupé. « L’eau en provenance des mines est fluctuante, contrairement à celle venant de Montmédy. »

Le président envisage de mettre en place un schéma territorial de la ressource eau. « D’ici 2020, avec la loi NOTRe, les intercommunalités auront la compétence alimentation en eau, que nous devrons assurer auprès des 21 localités de la CCAL ainsi qu’à d’autres clients. L’interconnexion entre les différents réseaux devra être généralisée », observe Christian Ariès. Des décisions qui coulent de source.


« Le vrai social, c’est de donner du travail ! »

À l’image d’autres élus du territoire, Gérard Allieri redoute la transformation de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL) en communauté d’agglomération. Car pour Lexy, comme pour toutes les localités disposant de zones d’activité, ce changement de cadre intercommunal risque de se traduire par une perte de ressources fiscales. En l’état actuel des choses, les communes ne sont pas assurées de récupérer de précieux deniers sur les enseignes qui vont s’implanter sur leurs terres. Et ce, même si elles sont à l’origine de ces arrivées.

« Le problème, c’est que depuis des années, la CCAL ne porte pas de vrai projet économique , attaque Gérard Allieri. On nous rabâche sans cesse qu’il faut faire preuve de solidarité et qu’il faut donc redistribuer l’argent. Or, la vraie solidarité, le vrai social, c’est de donner du travail aux gens ! » Le maire va plus loin : « Entre le secteur des 4-Chemins et la mairie de Lexy, il y a 350 emplois. D’autres vont être créés. I l est de notre responsabilité d’élus de faire venir des entreprises et de récupérer des recettes. Aujourd’hui, sans la solidarité de l’État, le bassin de Longwy ne peut pas vivre. Nous devons tous nous prendre en main. »


Un conseil pour développer la parole citoyenne ?

Depuis quelques mois, le conseil de développement du pays de Longwy, réunissant plus de soixante associatifs, syndicalistes ou entrepreneurs, reprend vie. Une structure censée redonner la parole aux citoyens.

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bon d’accord, ce ne sont pas les citoyens, associatifs, syndicalistes, proviseurs, enseignants, représentants patronaux ou encore écologistes qui le composent qui prendront directement les décisions importantes concernant l’avenir du bassin de Longwy. La démocratie directe n’est pas dans son ADN.

Mais le tout nouveau conseil de développement (CD) aura tout de même un rôle de proposition et de conseil auprès des élus de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL) dont ses membres, tous bénévoles, comptent bien se servir. Et ce sur tous les sujets : cadre de vie, économie, aménagement, enseignement, solidarité, etc. Explications avec Lucien Gastaldello, son président, Jean-Paul Guilianelli, membre du bureau, et Audrey Kermoal, en charge pour la CCAL du suivi de cette structure.

Les origines

Les conseils de développement sont créés par la loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire de 1999, dite loi Voynet. Ces assemblées, représentant la société civile, voient le jour dans les communautés urbaines, ce qui n’est pas le cas de Longwy. Pour autant, une structure de ce type est mise sur pied en 2003 dans le territoire, sous l’impulsion de Jean-Marie Viladecas, et sous la forme d’une association, qui fonctionnera jusque 2006. Ses objectifs : être un lieu de débat, un laboratoire d’idées, et proposer.

La loi Nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) change la donne. Toute communauté de communes de plus de 20 000 habitants généralise l’installation des CD. Celui du pays de Longwy est installé dans la foulée, le 17 septembre 2015.

Sa composition

Les élus de la CCAL en désignent les membres. On y retrouve les syndicats CGT, FO, Medef (patronat) ou encore CFDT. Mais aussi Avenir des entrepreneurs, Mieux vivre, Des livres et vous, le centre social Blanche-Haye, l’Office de tourisme, des représentants des collèges, lycées et de l’hôpital, le Transport du Grand-Longwy (TGL), la Mission locale ou un médecin, un avocat et un notaire…

« Il y a plus d’une soixantaine de membres, avec l’idée d’avoir une représentativité des acteurs du social et de l’économie, avec une grande diversité . » Un risque de confiscation de la parole citoyenne ? « Non, on ne veut pas de ça. Même si on peut faire des propositions d’adhésion aux élus, on ne pourra pas accueillir tous ceux qui souhaitent nous rejoindre, mais on pourra auditionner sur demande des extérieurs lors de nos réunions, pour échanger sur un sujet précis avec eux. »

Son fonctionnement

Des réunions régulières seront organisées, et donneront donc lieu à des débats. « On prendra le temps d’écouter tout le monde, en oubliant les casquettes de chacun. Pour l’instant, les membres du CD ne sautent pas à pieds joints, mais attendant de voir comment ça va fonctionner. Et se demandent s’ils seront interrogés pour la forme, les grandes décisions politiques étant déjà prises. On va veiller à ce que les élus de la CCAL nous écoutent. »

Ses objectifs

On l’a vu, il s’agira de discuter de l’avenir du territoire. Avec une grande idée : « Travailler, grâce à cet outil local de la démocratie, au bien commun. »

Reste maintenant à appliquer les belles idées, et à prouver que le conseil de développement n’est pas « une usine à gaz de plus », comme certains membres le craignent déjà (lire par ailleurs).


Ce qui a déjà été fait

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Le conseil de développement (CD) du pays de Longwy a, dès son installation, été sollicité par les élus de la CCAL pour participer à l’élaboration du projet de territoire, fin 2015. « U ne réunion d’évaluation a été organisée avec tous les élus le 10 mars. Nous avons également été associés à la mise en œuvre de ce projet », expliquent Lucien Gastaldello et Jean-Paul Guilianelli. Qui ajoutent : « Ensuite, le 9 juin, une réunion a eu lieu pour voir de quelle manière travailler au sein du CD. Il n’y avait que 25 personnes, mais on peut dire que nous sommes maintenant en ordre de marche. On va voir quels sont les gens qui veulent prendre des responsabilités, définir les groupes de travail, etc. »

À noter qu’entre 2003 et 2006, alors qu’elle était une association non obligatoire, la structure avait tenté de peser sur « l’adhésion de la commune de Villers-la-Montagne à la CCAL », avait ouvert le débat sur « le golf », et avait envisagé l’avenir de « l’IUT de Longwy, avec ses formations. »

Sans élus

Lucien Gastaldello, le président du conseil de développement, en est (heureusement) certain, la structure peut fonctionner. Lui a une expérience de ce type d’assemblées. « J’ai beaucoup travaillé dans des choses de ce genre, là où il y avait même 90 % d’élus politiques. Ils étaient juges et parties. Ça ne pouvait pas aller. Là, c’est la société civile, et c’est intéressant. Et puis les membres ont un parcours, une belle expérience dans leurs domaines respectifs. Ils doivent nous apporter. »


La piscine reste fermée : un mal pour un bien

Pour piquer une tête dans la piscine de Longwy-Bas, il faudra patienter jusqu’au milieu de la semaine prochaine. En raison d’un problème sur un hublot, la fermeture de l’équipement intercommunal a été prolongée et… mise à profit.

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Plouf ! Initialement fixée au 5 juillet, la réouverture de la piscine de Longwy-Bas, après vidange annuelle réglementaire, est tombée à l’eau. Hier après-midi, le vaste bassin de 50 m de long était toujours à sec. Et il le restera durant plusieurs jours encore.

« Suite aux contrôles effectués après la vidange, un problème sur l’un des hublots du grand bain a été détecté , détaille Christian Ariès , président de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL), collectivité en charge de l’équipement. Par précaution, nous avons décidé de le sécuriser. » L’intervention est imminente.

Un point noir en moins

En l’état actuel des choses, « le début de la remise en eau du bassin est espéré pour la fin de la semaine. » Pour autant, la piscine ne sera pas en mesure de rouvrir ses portes avant le milieu de la semaine prochaine. « Environ 2 500 m³ d’eau sont nécessaires pour remplir le bassin , reprend le président. Le faire d’un coup est impossible. Si on ouvrait à fond les vannes, il n’y aurait plus d’eau dans le quartier ! » L’opération est donc étalée sur deux jours et demi. Deux journées supplémentaires sont nécessaires pour chauffer l’eau.

Alors, face à ces délais incompressibles, la com’com a décidé de faire contre mauvaise fortune bon cœur. Un chantier, prévu sur plusieurs semaines, a finalement été accéléré. « Nous profitons de l’absence du public pour remplacer les douches de l’établissement, régulièrement critiquées par les utilisateurs. En amont, l’entreprise a tiré une nouvelle canalisation eau froide/eau chaude depuis la chaufferie du bâtiment jusqu’aux sanitaires. L’ancienne installation était vraiment en trop mauvais état. » Évaluée à 40 000 €, l’intervention se soldera néanmoins par la disparition de quelques douches. « Nous avons décidé d’en mettre quatre de moins car il ne faut pas perdre de vue qu’elles vont avoir une durée de vie de 3 à 4 ans », insiste Christian Ariès. Soit le temps nécessaire à la construction d’un nouvel équipement aquatique au Pulventeux.

En attendant, le président de la CCAL est formel : « Il n’est pas question de laisser la piscine de Longwy-Bas à l’abandon. En 18 mois, nous avons déjà effectué des travaux à hauteur de 160 000 € pour la maintenir en état. » Ouvert le 2 avril 1967 et pas forcément entretenu comme il se doit depuis le début de sa carrière, le site sera exploité jusqu’au bout. Et ceci sans mégoter sur la sécurité.

Tous à Herserange !

En attendant la fin de cette nouvelle vague de chantiers, les habitants de l’agglomération ont toujours la possibilité d’aller piquer une tête dans la piscine de Herserange. Le personnel de l’équipement longovicien y a été transféré de manière à pouvoir accueillir plus de monde. Pour connaître les horaires d’ouverture, s’adresser au 03 82 24 28 49 ou 03 82 24 95 53


Médiathèque intercommunale de Longwy : le succès de la gratuité pour les moins de 14 ans

Depuis un an, la médiathèque intercommunale a mis en place de nouveaux tarifs. La gratuité pour les moins de 14 ans a fait son effet sur le nombre d’inscrits. L’opération séduction commence dès la maternelle.

Depuis bientôt un an, la médiathèque intercommunale de Longwy a mis en place de nouveaux tarifs et de nouveaux horaires.
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Les nouveaux tarifs

Le principal changement concerne la gratuité pour les enfants de moins de 14 ans. Ainsi, alors que le nombre de nouveaux inscrits de moins de 14 ans était de 250 entre 2014 et 2015, il a largement augmenté entre 2015 et 2016, soit 430 nouveaux (+ 72 %).

De même le nombre d’inscrits a connu aussi une hausse, mais moindre. Ils étaient 560 nouveaux entre 2014 et 2015, ils sont 700 entre 2015 et 2016 (soit + 25 %). Les visites de la structure par les écoliers semblent jouer un grand rôle dans cet engouement. « Les enfants visite avec leurs enseignants et certains reviennent le samedi après-midi pour s’inscrire », apprécie la responsable des lieux, Lucile Dupuich-Kebayer.

Le nombre total d’inscrits est d’environ 5 000. 15 % d’entre eux seulement sont extérieurs à la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (de Tellancourt, Villers-la-Chèvre…). Des Belges et Luxembourgeois sont également adhérents à la structure. Mais, plus les communes sont éloignées de la médiathèque, moins il y a d’adhérents qui en sont originaires.

Pour les moins de 14 ans venant de communes extérieures à la CCAL, le tarif est de 5 €.

Un tarif réduit à 5 € a également été instauré pour les étudiants, les demandeurs d’emploi, les allocataires du RSA, du minimum vieillesse ou encore les personnes percevant l’allocation pour adultes handicapés.

Changement d’horaires

Autre changement important dans l’organisation des lieux : les horaires. « Nous sommes passés de 21 à 28 heures d’ouverture, avec la journée continue du samedi de 10h à 17h, qui satisfait les utilisateurs », souligne la directrice. Les étudiants qui travaillent sur place apprécient également cette ouverture non-stop. « C’est un changement qui a demandé au personnel de s’adapter, c’est globalement positif », apprécie Laurent Righi, vice-président en charge de la culture à la CCAL.

La visite par les écoliers

La CCAL prend en charge le coût du transport pour une visite annuelle par classe de la médiathèque. 250 classes sont concernées. Toutes les écoles de la CCAL sont informées de cette possibilité. Cette année, 100 classes, soit environ 2 700 enfants de la maternelle au CM 2, ont été concernées et ont donc pu visiter la structure. L’opération sera renouvelée à la rentrée pour attirer encore plus d’écoliers. Des collégiens et des lycéens sont aussi amenés à découvrir les lieux.

Les animations

La médiathèque poursuit ses animations habituelles : une exposition une fois par mois, l’heure du conte le mercredi, la projection une fois par mois d’un film… Certains ateliers font leur pause estivale : l’atelier écriture et celui de mise en voix, l’heure du conte…

Renseignements :

mail, médiathèque @cc-longwy.fr

ou 03 82 23 15 76


Agglomération de Longwy : faire preuve de solidarité

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Lors de la dernière réunion de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL), les modalités de reversement des recettes fiscales aux communes par l’intercommunalité (via le fonds national de péréquation des recettes intercommunales et communales, ou Fpic) ont été adoptées.

Elles recevront 1,086 M€ (contre 881 000 € en 2015). « Je pense que l’argent de la CCAL doit rester à la CCAL, pour des projets de territoire, comme développer le futur bassin aquatique, ou les accès transfrontaliers. J’ai mis 1 h 15 pour rentrer d’Esch-sur-Alzette l’autre jour ! », a commenté Gérard Allieri, maire de Lexy. Ce dernier est repris par Laurent Righi, vice-président : « Il nous faut de la solidarité, sinon la communauté de communes ne fonctionnera pas. En revanche, je pense qu’il faut aller chercher de l’argent sur les compensations transfrontalières. »

Communauté d’agglomération. — Pour répondre à Édouard Jacque, conseiller municipal d’opposition à Longwy, qui s’inquiétait de la lenteur du passage de la communauté de communes en communauté d’agglomération, Christian Ariès, le président de la CCAL, a rappelé les différentes étapes et expliqué que « la transformation se fera en septembre. »

Contrat territoires solidaires. — Le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle va continuer sa politique d’accompagnement du territoire (de la CCAL, de Terre lorraine du Longuyonnais et du Pays-Haut Val d’Alzette) avec le contrat Territoires solidaires.

En résumé, 1,016 milliards d’euros sera reversé pour l’accessibilité, les offres de services au public, la transition écologique, la cohésion sociale, l’équilibre social ou encore l’appui aux projets locaux. « C’est beaucoup moins que lors des années précédentes », a critiqué Édouard Jacque. Réponse de Christian Ariès : « Malgré les charges (personnes âgées, RSA, etc.) et la baisse des dotations de l’État, le Département continue à soutenir. »

Fonds de concours. — 15 000 € seront versés à Ugny pour l’accessibilité de la mairie et la restauration du lavoir Saint-Georges, 15 000 € à Mexy pour l’aménagement et l’accessibilité de la mairie, 75 000 € sur cinq ans à Morfontaine pour la construction d’une nouvelle mairie, 15 000 € à Longwy pour divers travaux dans les remparts, et 12 000 € à Longlaville pour la rénovation du complexe sportif.

Sentiers. — La convention avec Herserange nature plein air a été renouvelée, pour le débroussaillage, l’entretien des sentiers de randonnée et l’achat de matériel (contre 1 800 € environ). Des demandes de subventions seront effectuées pour les 6,7 M€ de travaux nécessaires à l’aménagement des sentiers (dont 1,6 million resterait à la charge de l’intercommunalité N.D.L.R.).

Achat-Vente. — La CCAL va acquérir auprès de la SNCF 8 hectares de voie entre Longwy et Saulnes, pour 32 000 €, dans l’objectif de l’aménagement d’une voie douce et du quartier gare-Senelle.

L’intercommunalité va vendre un bâtiment à usage industriel de 24 000 m², situé sur la zone industrielle de Villers-la-Montagne, pour 92 000 €, à à la SCI Cavec.

Pépinière d’entreprises. — Les loyers de la pépinière d’entreprises de Mexy ont été ajustés, en formule « normale », ou en formule « hôtel », avec service d’accompagnement. « Nos tarifs sont attractifs, et volontairement en dessous des prix du marché », a commenté Jacques Claeys, vice-président en charge du développement économique.


Agglomération de Longwy : la communauté de communes passe au vert

Lors de la dernière réunion de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL) avant les vacances estivales, jeudi soir, de nombreux points ont concerné de près ou de loin l’environnement. Explications.

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Il n’y a pas vraiment eu de débats, jeudi, lors de la dernière réunion de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy (CCAL), commencée avec plus d’une demi-heure de retard suite aux bouchons liés à l’incendie du camion rempli de paille sur la RN 52. Comme si les conseillers, dont certains ont même préféré rentrer chez eux devant l’impossibilité d’arriver à l’heure, souhaitaient en finir avec cette soirée mal entamée.

Mais s’il faut ressortir un thème de la séance, on pourrait choisir celui de l’environnement, très présent.

À toutes les sauces

Passons sur le fait qu’avec l’achat d’une microbenne, c’est-à-dire encore plus petite qu’une mini-benne, « toutes les rues (une trentaine posaient problème) seront accessibles pour la collecte des ordures ménagères », d’après Adrien Zolfo, vice-président en charge de l’environnement.

Laissons de côté la décision, dans le cadre de l’obtention de la certification Iso 14 001, de « mettre en œuvre, maintenir et améliorer continuellement un système de management environnemental approprié à la déchetterie du Pulventeux et au siège administratif », dans l’idée de « protéger l’environnement (développer les gestes écoresponsables, politique d’achats responsables, etc. N.D.L.R.) et de prévenir toute pollution. »

Résumons rapidement la volonté de la CCAL et du Syndicat intercommunal d’assainissement de l’agglomération de Longwy (Siaal) de connaître la provenance des substances « nocives et dangereuses » qui polluent les eaux « et qui peuvent avoir un impact sur le milieu récepteur et sur les boues d’épuration. » En clair, un partenariat avec le Centre national d’innovation pour le développement durable et l’environnement (CNIDEP) est mis sur pied à hauteur de 24 000 € (15 500 pour le Siaal, le reste pour la CCAL), la prestation durant 39 jours au total.

Enfin, évoquons l’attribution du marché de gestion de l’aire d’accueil des gens du voyage de Mont-Saint-Martin à la société Vago contre 91 835 € par an. Avec cette déclaration de Christian Ariès, président de l’intercommunalité : « On souhaite maintenant de l’accompagnement social et une vraie interface avec les gens du voyage, afin de leur apprendre certains écogestes. »

Pour nous attarder finalement sur le très intéressant rapport annuel sur la qualité et le prix du service public d’élimination des déchets 2015, remis à chaque élu présent. Un rapport dont le budget de fonctionnement affiche un déficit de 2,9 M€, pris en charge par le budget principal.

En avant toute ?

À l’intérieur de ce document, quelques chiffres sont à noter. D’abord la fréquentation de la déchetterie, en baisse de 6 % environ par rapport à 2014 avec 58 409 passages (3 338 personnes) contre 61 747 l’année précédente. Le poids des ordures ménagères collectées est lui aussi en baisse, passant de 15 614 tonnes à 15 508. Idem pour les emballages recyclables (2 035 tonnes en 2015 contre 2 073 en 2014), les cartons des commerçants (125 contre 137) ou les déchets d’équipements électriques et électroniques (24 contre 31). Seule la colonne objets encombrants affiche une hausse, de 6 tonnes. Pour les apports volontaires, les tonnages des différentes catégories sont en hausse pour le verre, les ordures ménagères, les emballages recyclables, mais pas pour les journaux.

Outre la sensibilisation à la prévention, dans les écoles notamment, la CCAL essaie de faire chuter la publicité gratuite glissée dans les boîtes aux lettres, 30 kg par an en moyenne. 26 000 autocollants Stop pub ont ainsi été édités. La communauté de communes a également vendu 760 composteurs, « une opération qui a bien fonctionné », dixit Adrien Zolfo.

« On va aussi sortir nos gobelets réutilisables en grande quantité, pour d’éventuelles manifestations organisées par les associations », a complété Christian Ariès. Avant d’évoquer le Plan climat énergie air territorial, « qui vise à réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, de diminuer de 20 % la consommation énergétique et de porter à 32 % la part des énergies renouvelables. » Communes, entreprises et habitants seront évidemment intégrés à ce mouvement de fond. « On a des efforts à faire. » Une bien belle conclusion…


Date de création : 21/07/2016 @ 15:11
Dernière modification : 19/08/2016 @ 18:10
Catégorie : Revue de Presse CCAL
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