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Revue de Presse - 2017-07


 

Semaine de 5 jours pour les petits Fagnats

Des élus qui ne veulent pas prendre de décision dans la précipitation concernant la semaine de 4 jours, une inquiétude quant à l’avenir des emplois aidés… Cette rentrée s’annonce perturbante.


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Bien que désertée par les élèves, plus pour très longtemps, l’école de Fillières bourdonne d’activités. Édith, l’agent d’entretien, s’affaire dans une salle de classe, passant une dernière couche de cire alors que Salah, employée communal, en contrat aidé, réinstalle les tables et les chaises.

Francis Herbays, maire de Fillières, accompagné d’Anne-Marie Gobert, 1re adjointe, présidente du regroupement pédagogique, sont passés voir l’avancement des travaux, programmés cet été.

Revenant sur les contrats aidés dont bénéficient Édith et Salah, Francis Herbays souligne « Édith est en emploi aidé, jusqu’en février. Du moins, c’est acquis mais on est dans l’attente des nouvelles directives. Édith est âgée de 58 ans, ce contrat lui permettait d’aller jusqu’à la retraite. Sur le budget d’une commune comme Fillières, à savoir 330 000 €, la commune participe à hauteur de 48 000 € au fonctionnement du regroupement pédagogique Fillières Ville-au-Montois. On n’est pas en capacité de créer des emplois pérennes sur des petites communes, ce que je regrette. Dans les 48 000 €, les deux tiers sont pour les salariés de l’école et un contrat d’avenir qui anime le périscolaire et qui a pu bénéficier d’une formation qualifiante. L’autre objectif était d’aller encore plus loin dans sa formation par l’obtention d’un brevet professionnel dans l’animation, un parcours qui peut se révéler intéressant ».

« Concernant la semaine de cinq jours, précise Anne Marie Gobert, la décision est le résultat d’un consensus entre mairie, conseil d’école, parents d’élèves et syndicat intercommunal. Les parents ont reçu un courrier début juillet qui leur expliquait le cheminement du syndicat. Les élus étaient partagés. Prendre une décision dans la précipitation ? Il fallait se dépêcher et cela sans savoir. Le conseil régional avait laissé entendre que dans le cas d’un retour aux 4 jours, il était possible qu’il fasse payer le transport, excepté le méridien, pris en charge par le syndicat. On signait un blanc-seing et ce la veille des vacances. En résumé nous avons eu un an et demi pour tout mettre en place et 15 jours pour tout enlever et prendre une décision. On a décidé de faire pareil, à savoir prendre un an et demi pour prendre une décision, demander et écouter les parents, évaluer tous les tenants et les aboutissants. Une enquête sera faite en direction des parents à la rentrée en même temps que l’évaluation des activités ».


Gwenaëlle et John


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 Samedi, en mairie de Fillières,

Gwenaëlle Manglaviti, secrétaire comptable, a uni sa destinée à celle de John Touba, développeur logiciel, domiciliés tous deux à Thil.

Nos meilleurs vœux de bonheur.


COMMÉMORATION SERROUVILLE

Sanglante bataille des Frontières

Le pupitre en mémoire du lieutenant Rollet inauguré hier matin entre Serrouville et Fillières rappelle la terrible bataille des frontières du 22 août 1914.


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Dimanche matin entre Serrouville et Fillières, quelques dizaines de personnes ont rendu hommage aux soldats disparus en 14-18, à l’occasion de l’inauguration du pupitre didactique installé par l’Apaco (Agir pour le patrimoine et la connaissance).

Ce pupitre, juxtaposé au calvaire bordant la petite route reliant les deux communes, honore le courage du lieutenant Rollet, tombé en avant-garde au lieu-dit « Moulin au Bois » sur le territoire de Serrouville. Il a été inhumé à cet endroit, vraisemblablement par les Allemands dans la nuit du 22 août 1914.

Alain Jampierre, l’arrière-petit-fils du colonel Jampierre, a rappelé les faits. « Le 154e régiment d’infanterie, commandé par le colonel Jampierre, a tenu en échec toute la journée les troupes allemandes, a perdu près de 800 hommes, les Allemands environ 1800. Ce 22 août 1914 a été baptisé "jour de deuil de l’armée française" pour les 27 000 soldats morts sur le champ de la bataille des frontières… »

La cérémonie s’est poursuivie à Fillières, où un cortège ouvert par les porte-drapeaux s’est rendu de la mairie à la nécropole militaire. Une gerbe a été déposée au monument aux Morts. Le petit Titouan, 3 ans, a ravivé la flamme sans vraiment réaliser l’importance symbolique de son geste. Dans quelques années, il comprendra certainement qu’il a rendu un bel hommage à tous ces Poilus héroïques.


COMMÉMORATION ENTRE SERROUVILLE ET FILLIÈRES
Tombé le 22 août 1914


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Alors que la bataille fait rage le 22 août 1914 entre les armées allemande et française, le lieutenant Rollet, chef de la 12e compagnie envoyé en mission de reconnaissance, est tué dans le ravin du bois de la Petite Rimont, non loin du Moulin au Bois, entre Serrouville et Fillières. C’est l’un des premiers officiers français (et même le premier selon certaines sources) victimes de ce conflit qui durera quatre longues années et fera des milliers de morts. Un petit calvaire est érigé sur la route entre Serrouville et Fillières, en hommage aux nombreux morts des deux camps ensevelis près de cet endroit. Ce dimanche 27 août à 10h30, l’association Apaco (Agir pour le patrimoine et la connaissance) inaugurera un pupitre didactique en l’honneur du lieutenant. Installé près du calvaire bordant la RD16, ce monument sera inauguré en présence du colonel Jampierre, descendant de l’officier Rollet. Cette inauguration sera suivie à 11h15 par un rassemblement place de l’église à Fillières et d’un défilé vers la nécropole nationale. A 11h30, dépôts de la Flamme et de gerbes, appel aux Morts et discours. Le vin d’honneur clôturera cette commémoration à l’espace communal et culturel de Fillières.
Un dimanche pour flâner, chiner et acheter des produits du terroir


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Ouf. Le soleil était au rendez-vous ce dimanche à l’occasion de la brocante mensuelle organisée par l’Office de tourisme du Pays de Longwy. Alors, les vendeurs et les chineurs étaient au rendez-vous. Certains étaient venus en famille comme Djamil, Assia et Wassil. « C’est bien pour les enfants ça leur apprend la patience », sourit la maman, Aline de Longlaville, installée depuis 7h du matin. De son côté Brandon et son amie vendaient d’anciens jouets afin de se faire une cagnotte pour d’autres achats. Quant à Dominique, il avait rapporté avec lui des livres, des disques et un peu de vaisselle pour « se débarrasser » mais aussi « faire plaisir » en donnant certaines choses. Et puis c’est l’occasion de « redonner une seconde vie aux livres ».

Les chineurs ont donc trouvé de quoi nourrir l’âme, remplir les armoires, mais aussi de quoi se sustenter. Du miel de printemps et d’été, avec Francis Husson de Tellancourt dont les abeilles butinent du côté de Charency-Vezin.

Mais aussi des légumes frais venus de la ferme Schmitt à Fillières, ou encore des mirabelles et des œufs frais de chez Marie-Pierre Blondin Lana, de la Ferme de la Récompense à Boismont… Car l’office de tourisme souhaite que le marché du terroir trouve sa place au sein de ce rendez-vous mensuel. Histoire de trouver de bons produits près de chez soi.


Un petit coin neuf pour la rentrée

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Il y a toujours des travaux à faire dans une école et les vacances d’été sont la période idéale pour les effectuer, les salles de classe étant désertées.

La commune de Fillières a décidé de procéder à la réfection des toilettes et de les mettre aux normes pour les personnes à mobilité réduite. Pour cela, elle a fait appel à des professionnels. Plombier et plaquiste ont procédé à la réfection de ce "petit coin" qui en avait bien besoin. « Nous allons également installer un lave-mains dans les toilettes ainsi qu’un vidéoprojecteur suspendu dans la salle de classe », explique Pierre Thirion, élu responsable des travaux


Fillières : les légumes de la ferme jouent les vedettes

Murielle et Jean Schmitt avaient donné rendez-vous dimanche, de 16h à 18h, à tous les amateurs de légumes pour un événement un peu particulier : ouvrir les deux hectares de leur maraîchage afin qu’ils puissent cueillir eux-mêmes leurs légumes.

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Et ils sont arrivés, pile à l’heure, un panier à la main pour certains, une casquette vissée sur la tête car, une fois n’est pas coutume, le soleil était de la partie, mais surtout bien chaussés afin d’arpenter les champs sans soucis, fins prêts pour cette cueillette des légumes, Une première dans le Pays-Haut. Haricots verts, jaunes, violets, fèves, potirons, cocos plats, oignons jaunes, courges masquées, potimarrons, courges élégantes, poirées, carottes, butternot, cocos de Paimpol, échalotes, chérie, betteraves, poireaux… étaient pimpants, bien décidés à terminer dans la cagette avant de plonger dans la casserole de ces fins gourmets, amateurs de légumes et surtout d’authenticité.

« C’est formidable d’avoir organisé cette cueillette de légumes, et surtout d’ouvrir vos jardins aux particuliers », remarque Yves venu d’Audun-le-Tiche avec son épouse. « Nous avons vu cela sur Facebook, nous allons profiter pour faire le plein de légumes frais. Au moins, ceux-là ont du goût. Ils ne sont pas insipides comme ceux que l’on trouve en grandes surfaces. » Idem pour ce couple de Morfontaine, accompagné de ses enfants. « Ils vont aider à la cueillette », souligne la maman, qui ajoute : « Les enfants adorent les légumes, nous voulons qu’ils connaissent et apprécient le goût, la saveur de vrais légumes. »

Des saveurs paysannes au bio

Après avoir ouvert un magasin de vente directe afin de valoriser leur production, Murielle et Jean Schmitt, qui ne jurent que par la vente directe en circuit court et sur la diversification des petites cultures, se sont regroupés au sein de l’association Saveurs paysannes pour faire partager leur savoir-faire et leur authenticité. « Passer Saveurs paysannes, s’était apporter de la confiance à nos clients sur nos produits, explique Murielle. Aujourd’hui, notre objectif, c’est la conversion à l’agriculture biologique. Dans neuf mois, nous aurons le label bio, à savoir légumes cultivés sans engrais si ce n’est le fumier de nos bovins élevés en plein air, sans pesticides. Que du naturel. Il faut vivre avec son temps et répondre à la demande de plus en plus exigeante et pressante des gens. »

« Mon épouse est autant investie que moi, souligne Jean Schmitt. Nous faisons de la polyculture et de l’élevage et on a diversifié dans la vente directe. Aujourd’hui, nous avons décidé d’ouvrir notre maraîchage aux particuliers afin qu’ils puissent venir cueillir eux-mêmes leurs propres légumes. » « Et, selon le bilan de cet après-midi, nous déciderons de refaire ou non une deuxième journée. Mais, poursuit-il, au vu de l’engouement manifeste des personnes venues aujourd’hui, je pense que cela se fera sur un autre thème : ramassage des pommes de terre, cueillette des légumes d’automne… De toute façon l’agriculture va changer, c’est obligé vers une agriculture verte, à savoir, du bio, de la méthanisation. »

www.fermeschmittfillieres.com

Bréhain-la-Ville : un marché du terroir très goûteux

C’était une première voulue et tentée par le comité des fêtes de Bréhain : organiser un marché du terroir. Cette animation a rencontré un franc succès dans le village, à l’occasion de la Nuit des étoiles. Les exposants ont proposé différents produits.


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Contacter des producteurs de légumes, de fruits, de miel, n’a pas été chose facile, avoue Léo, présidente du comité des fêtes. Nous nous y sommes pris un peu tard, on fera mieux l’année prochaine. » Malgré tout, deux producteurs de légumes avaient répondu présent, Marie-Pierre Blondin Lana, de la Ferme de la Récompense à Boismont, ainsi que M. et Mme Schmitt, de la Ferme Schmitt à Fillières en conversion en agriculture biologique. Sans oublier M. Terzi, ancien maraîcher horticulteur de Bréhain, en retraite : « J’ai tenu à participer car j’habite le village, histoire d’apporter ma contribution à cette nouvelle manifestation, mais je suis en retraite depuis quelques années déjà ».
« Elles sont pas belles mes courgettes, s’extasie Fabienne, elles sont un peu grosses mais excellentes pour faire la soupe ». « Elles n’ont pas besoin d’avoir gagné un concours de beauté, remarque Josette, venue exprès de Longwy. Les légumes n’ont pas besoin d’être calibrés pour être délicieux, dans l’assiette, tranchés en cubes on ne remarque pas s’ils avaient tous la même taille, par contre question saveur et goût, il n’y a pas photo, cela n’a rien à voir avec ce que l’on peut trouver dans les supermarchés ! »
Une première réussie
Même discours pour ce couple de Villerupt, Jacques et Florence : « Nous sommes venus pour acheter des produits locaux en privilégient les produits du jardin, on ne paie pas plus cher et les légumes sont bien meilleurs ». « On sait au moins ce que l’on mange. Et puis, on préfère se fournir directement auprès des producteurs. Là, j’ai acheté de quoi préparer quelques soupes de légumes pour mes petits-enfants, ils vont se régaler et moi aussi », remarque Claudine de Yutz.
Outre des légumes et des fruits, les visiteurs ne se sont pas privés d’acheter des viennoiseries – « pour le petit déjeuner de demain matin », avoue Norbert avec une mine gourmande – ou encore des baguettes au levain et de grosses miches de pain cuits au feu de bois par la boulangerie de Boudrezy. Un délice surtout si l’on prend soin de le tartiner avec des gelées de mûres ou de melon aux oranges confites ou encore de confitures d’abricots du verger, cuisinées et proposées par Karine, de Bréhain, ou de les recouvrir d’une couche de miel de prairie, de tilleul ou de châtaignes, que l’on a pris soin d’acheter au stand de Sébastien Demogeot, apiculteur récoltant et transhumant à Audun-le-Roman.
Nadine et Sandrine sont venues tout exprès de Boismont pour acheter leur miel. « On sait au moins ce que l’on mange, ce n’est pas du miel chinois. » « C’est une bonne idée d’avoir organisé ce marché du terroir, a conclu cette marcheuse, habitante de Bréhain, c’est convivial et cela anime le village. »

Le champ d’éoliennes à Fillières avec Yohan Denis, grand


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Le champ d’éoliennes à Fillières avec Yohan Denis, grand
amateur de clichés liés aux orages, dont nous avions fait le portrait l’an dernier.
 
Trois petites semaines et puis s’en va


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Selon le dicton populaire, toutes les bonnes choses ont une fin. Le centre aéré de Fillières ne déroge pas à cette évidence. Ouvert en juillet depuis quelques années, il connaît un franc succès avec un taux de fréquentation régulier. Cette fois encore plus d’une soixantaine d’enfants de Fillières et des communes avoisinantes sont venus chaque jour de la semaine, de 9h à 17h. Ils étaient accueillis et encadrés par Dolorès Voellinger, animatrice périscolaire, titulaire du Bafa, et Lucie sans oublier Océane. « La session 2017 s’est bien passée, explique Dolorès, dont c’était la première fois en tant que responsable. J’ai angoissé, car c’est une grosse responsabilité. En plus comme les inscriptions ont tardé, on ne savait effectivement pas si le centre aéré allait se faire ou pas. Nous avons préparé les différents thèmes sans les approfondir, chose que nous avons fait au fur et à mesure des semaines. Mais enfin, je suis contente car nous n’avons eu aucun souci majeur, les enfants sont contents, les parents aussi. »

Le centre s’est articulé sur trois semaines, chaque semaine abordant un thème différent.Première semaine : le cinéma avec photos booth, fabrication de lunettes 3D et une sortie parcours d'aventure en forêt. L’aventure s’est profilée les jours suivants : « Nous avons demandé aux enfants quel endroit symbolisait pour eux l’aventure, la jungle, le désert la forêt, fort Boyard ont été les réponses les plus fréquentes. Nous avons donc organisé des jeux et des activités sur ce thème. Quant à cette dernière semaine, les enfants ont travaillé sur un spectacle présenté aux parents sans oublier une sortie piscine et pique-nique. » Inès, Anaïs, Léa, Candice, Clara, Lisa, Laurène, Joanna, Tiago, absorbés par leur activité, n’ont effectivement pas caché leur satisfaction : « C’était vraiment bien, nous avons fait pleins d’activités », remarque Candice. « C’était mieux d’être avec nos copains et nos copines, souligne Tiago, nous nous sommes bien amusés et nous avons appris plein de choses ! ». Rendez-vous est déjà pris pour l’été prochain.

 
1914-1918 : Aumetz était en première ligne

Entre 1871 et 1914, Aumetz est allemande. Lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale, plusieurs événements se déroulent à proximité, en prémices aux violents combats de Fillières à la fin du mois d’août.


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 À Aumetz, la Première Guerre mondiale a commencé avant même qu’elle ne soit déclarée. Faisant partie de la Moselle annexée, la commune connaît une réelle agitation en raison de sa situation frontalière. Des troupes allemandes arrivent à la gare et se préparent à d’éventuels combats.

Le 3 août 1914, l’Allemagne déclare la guerre à La France ; son armée prend des dispositions pour contrer une probable attaque française, en imposant, aux agriculteurs, le fauchage des blés à peine mûrs sur le secteur de Beuvillers-Serrouville afin d’avoir un terrain bien dégagé.

Les troupes françaises sont en retrait d’environ dix kilomètres, à la douane de Crusnes. Côté français, il n’y a en poste que quelques douaniers renforcés par une poignée de militaires. Pour empêcher des incursions ennemies, les habitants de Crusnes-Cités édifient une barricade sur la route. Un acte symbolique, et une provocation aux yeux des cavaliers allemands qui se décident à la forcer. L’un d’eux est désarçonné et tombe du côté français, se brisant la nuque. Un autre est blessé à la cuisse par le tir d’un soldat. Un incident qui provoque la colère des Prussiens. Alors que les militaires français se replient vers Longwy, leurs adversaires entrent en France et envahissent le secteur d’Audun-le-Roman.

Incendies et exactions

En terrain conquis et hostile, les Allemands ne sont pas tranquilles. À tort ou à raison, ils se plaignent d’être la cible de francs-tireurs. Ils soupçonnent la présence de l’un d’eux sur le chevalement de la mine de Crusnes, mais la recherche n’aboutit pas. Cette nervosité les conduit à agir brutalement : ils incendient des maisons à Sancy et à Audun-le-Roman. Depuis la route de Beuvillers, les habitants d’Aumetz voient l’horizon rougir.

Les occupants commettent également des exactions, fusillant des villageois sans raison. À Aumetz, leur conduite est déplorable, à l’image du comportement d’une patrouille au retour d’une incursion en France, relaté par un instituteur. Passablement éméchés, les soudards s’imaginant encore de l’autre côté de la frontière tentent de forcer la porte d’une cave de l’école à la recherche d’autres bouteilles de vin. Ils sont sermonnés par le directeur. Leurs chefs ne sont pas en reste, notamment le Kronprinz (fils de l’empereur allemand Guillaume II) qui, d’après témoins, vient plusieurs fois à Aumetz depuis son quartier général d’Esch-sur-Alzette pour rendre visite à ses troupes. Appréciant le vin de France mais aussi les femmes, il confirme sa réputation de fêtard.

Fin août, les deux belligérants s’affrontent dans le secteur de Fillières. Un épisode qui sera relaté dans un prochain article.

Quelques passages de cet article sont extraits de Récits du passé et visages d’aujourd’hui , ouvrage de Lucien Schleich.

 

Le drive fermier d'Audun-le Roman ne prend pas de vacances

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Même l’été, l’association Emplettes paysannes propose les produits de 13 éleveurs et cultivateurs du secteur. Leur commande passée sur internet, les clients n’ont plus qu’à venir chercher leurs paniers en gare d’Audun-le-Roman.

Entendre énumérer les produits proposés sur le site d’Emplettes paysannes met l’eau à la bouche. Les courgettes blanches, vertes, jaunes, rondes, plus les poivrons, les aubergines et les différentes sortes de salades cultivées à Puxieux, par Olivier Mombelli. Le fromage de chèvre, le lait, les yaourts en provenance de la Chèvrerie des Trois cabris de Vaux-lès-Palameix. Ou encore les confitures d’Angélique Oudin (Les Délices d’Angèle à Domgermain). Les voir vous donne carrément faim en ce jeudi soir de réception des paniers en gare d’Audun-le-Roman !

« Même s’il y a moins de monde que d’habitude avec les vacances, on a choisi de faire fonctionner le drive fermier en période estivale », annonce Marie-Christine Revemont, la présidente de cette association qui fêtera bientôt ses deux ans. « On a d’ailleurs tous étoffé notre gamme », précise l’éleveuse de veaux de Villers-la-Montagne. Estelle Brodier, de la ferme de Martiny à Colmey, fournit ainsi paupiettes de volaille et poulets. La Bergerie du Gué, bien connue à Audun, des lapins. « Les consommateurs peuvent désormais aussi acheter des truites et des saumons de fontaine venant de la pisciculture d’Hermine Jouant à Boismont. Et de la crème fraîche de l’EURL du Vieux-Poirier à Sponville avec, peut-être à venir, des yaourts à boire. »

Commander un ou plusieurs produits

Parmi les victuailles, les clients – « une cinquantaine de personnes pendant la pleine saison » – peuvent également commander, via le site internet d’Emplettes paysannes, du Gris de Toul du Domaine de l’Ambroisie, des œufs fournis par Jean et Muriel Schmitt du côté de Fillières et de la farine bio élaborée par David Hypolite à Avril. « On aura même des fraises jusqu’en septembre », promet Denis Rein, l’ouvrier agricole travaillant avec Olivier Mombelli le maraîcher, sachant qu’au drive fermier d’Audun-le-Roman, on ne peut commander qu’un seul produit si l’on en a envie.

Catherine, arrivée de Landres, vient justement chercher sa commande. « Je viens par à-coups, sachant que j’ai un potager. Là, c’est la viande et les yaourts qui m’intéressent. » Et la dame de se renseigner sur la suite de l’aventure Emplettes paysannes. « Le dimanche 10 septembre, lui répond Marie-Christine Revemont, nous serons tous présents au marché fermier organisé par la ferme-auberge Sainte-Mathilde. » À Tucquegnieux, chez Virginie et Thierry Herr, autres ambassadeurs du bon goût lorrain.

Commandes possibles du mardi au lundi minuit sur www.emplettes paysannes.fr

Enlèvement des produits chaque jeudi de 17h à 19h.

 

Rythmes scolaires : pas de changement


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Lors du dernier conseil municipal, Francis Herbays, maire de Filières, a invité les élus à procéder à l’élection des délégués et de leurs suppléants en vue de l’élection des sénateurs. Il a rappelé que les délégués et leurs suppléants sont élus séparément, sans débat, au scrutin secret et à la majorité absolue. S’il reste des mandats à attribuer à l’issue du premier tour de scrutin, il est procédé à un second tour pour le nombre de mandats restant à attribuer et l’élection a lieu à la majorité relative. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est déclaré élu.

Les délégués et suppléants sont élus parmi les membres du conseil municipal. Toutefois, si le nombre de délégués et de suppléants à élire est supérieur au nombre de conseillers en exercice, les suppléants peuvent également être élus parmi les électeurs inscrits sur les listes électorales de la commune.

Le maire (ou son remplaçant) a indiqué que le conseil municipal devait élire un délégué et trois suppléants.

Les membres ont d’abord procédé à l’élection du délégué du conseil municipal, Francis Herbays, seul candidat a été élu à l’unanimité.

Ensuite, se sont présentés pour l’élection des suppléants Anne-Marie Gobert, Pierre Thirion et Abdel Malek Boussalem, qui ont été élus à l’unanimité.

Tous ont proclamé vouloir accepter le mandat.

Le maire et la première adjointe, ont ensuite abordé le sujet des rythmes scolaires. Ils ont également fait part du courrier reçu de la région Grand Est mentionnant que les communes qui souhaitent passer à la semaine de 4 jours d’ici la rentrée scolaire de septembre 2017 devront s’acquitter du surcoût éventuel du transport scolaire. L’assemblée ne veut pas déroger à la semaine de 4,5 jours pour la rentrée de septembre, elle souhaite prendre le temps d’organiser au mieux cette modification. La compétence scolaire est de la responsabilité du Syndicat intercommunal scolaire de Fillières et Ville-au-Montois. Une concertation auprès des parents d’élèves suivra.

Audition réussie à la Clé des champs


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Au terme d’une année studieuse de l’école de musique de l’Association sportive et culturelle d’Affléville (Asca), la section la Clé des champs a proposé aux familles une audition des élèves à la salle polyvalente du village.

De nombreux spectateurs étaient au rendez-vous pour écouter petits et grands. Guitare, piano, batterie, saxophone et clarinette ont ravi l’auditoire au fil de la soirée. Les artistes étaient dirigés par leurs professeurs respectifs. Il s’agit d’Aude Clesse pour le piano, de François Pelier à la guitare, de Grégoire Leroy à la batterie, et de Patrick Leroy, l’animateur de cette école de musique, pour le saxophone et la clarinette.

Deux écoles en concert

Ce gala de clôture 2017 a innové avec la présence du Fil’Harmonie de Fillières, dirigé par Aude Clesse, qui a interprété quelques morceaux de son répertoire. La soirée s’est terminée par un concert regroupant ces deux écoles de musique.

Les différents ateliers de l’Asca musique reprendront à la fin de l’été. Ils offrent un service de proximité aux enfants et aux adultes qui souhaitent pratiquer la musique à leur rythme.

Contact : Patrick Leroy au 03 82 21 78 81.


Date de création : 09/07/2017 @ 09:28
Dernière modification : 03/09/2017 @ 19:32
Catégorie : Revue de Presse
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