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Revue de Presse - 2012 01


La Bonne Fillières change de braquet

lbfe.jpgLes difficultés rencontrées l’année dernière, avec notamment la fin du contrat de Patrick Bessire, ont conduit les responsables de La Bonne Fillières événements à modifier le fonctionnement de la structure.

Pour La Bonne Fillières événements (LBFE), 2012 est l’année du changement. La structure culturelle, qui tient son assemblée générale le mardi 24 janvier à 18 h 30 (réunion ouverte à tous) dans ses locaux, a vécu des dernières semaines difficiles.

Fin du contrat. – Il a dans un premier temps fallu gérer la fin du Contrat unique d’insertion (CUI) de Patrick Bessire, technicien et homme à tout faire, le 15 novembre. « Dès septembre, on avait fait une demande pour un dossier Lorraine emploi, dispositif du conseil régional qui permet de pérenniser des contrats. Tout le monde a poussé pour qu’on l’obtienne, et ce fut le cas. Mais au regard des modifications qu’on voulait amener à LBFE, on a refusé de prendre cette direction. Et puis il y avait la part résiduelle à trouver : 50 % la première année, 60 % la deuxième, et 80 % la troisième. Cela faisait 24 200 € d’aides sur trois ans, pour un poste qui coûte 70 000 €. Il nous fallait trouver le reste. C’est un risque qu’on n’a pas voulu prendre », expliquent Jacky Gerodel et Boris Maxant, respectivement président et trésorier.La fin de ce contrat ne signifie pas pour autant la fermeture de la salle.

Moins de dates. – Le deuxième défi à relever concernait l’utilisation de cette dernière et la programmation. « On n’est pas défaitistes. On va poursuivre, mais à un rythme différent. On va passer de l’organisation de six à huit dates par mois à deux ou trois. »Outre ces concerts ou pièces de théâtre « internes », LBFE s’ouvrira aux autres et proposera des partenariats. « On donne la possibilité aux artistes, associations, structures d’organiser ici leurs propres concerts ou événement. Ils feront leur communication, géreront leur buvette et leurs finances et nous, on accompagnera si besoin. Des gens sont intéressés. »Le centre social Blanche-Haye de Longwy, qui s’apprête à sortir la compilation Longwy city rockers, pourrait proposer aux groupes qui ont enregistré un morceau à cette occasion de se produire en concert à Fillières. « On doit encore bien définir le cadre de ces partenariats. »Ailleurs. – L’année qui débute sera aussi l’occasion d’aller « voir ailleurs » pour Boris Maxant, Jacky Gerodel et leurs collègues. « En tant qu’artistes, on va assurer un certain nombre de dates ici ou ailleurs, dans les villages, pour apporter ce qu’on fait à LBFE dans d’autres lieux. »

Studio d’enregistrement. – L’un des volets sur lesquels appuyaient les responsables était de donner la possibilité aux groupes d’enregistrer leurs morceaux. Celui-ci va se renforcer. « On se transforme en studio d’enregistrement. Les groupes, chorales etc. pourront venir en résidence pour travailler leurs prestations, peaufiner la mise en scène, répéter, préparer un concert ou un enregistrement. La salle se prête bien au classique, aux chœurs. Beaucoup sont déjà intéressés. »Des partenariats sont mis progressivement en place, avec des structures comme le Pavé (Gueulard à Nilvange), pour entrer dans leurs réseaux. « De nombreux amateurs ou professionnels cherchent des salles relais. C’est l’occasion. »Site internet. – Le site internet de LBFE est en ligne depuis le 10 décembre, un outil qui manquait. Lien : www.lbf-events.com. On y retrouvera l’agenda complet.

Reprise. – LBFE redémarre 2012 par une soirée danse de salon le vendredi 27 et l’hommage à Desproges par Mr Tribulire le samedi 28 janvier.
Contact : 06 63 01 00 44
http ://www.myspace. com/labonnefillieresevenement.

Mme Georgette Etienne

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Audun-le-Roman. — Nous avons appris le décès survenu le 15 janvier à Thionville de Mme Georgette Etienne, à l’âge de 92 ans.

Née Day à Doulcon (Meuse) le 2 novembre 1920, elle avait épousé Maurice Etienne le 25 septembre 1937, mari qu’elle avait eu décédé le 21 juillet 1993. De cette union sont nés huit enfants : France épouse Mathieu demeurant à Audun-le-Roman, Marcel à Bordeaux, Nicole à Metz, Huguette Ponçin et Jocelyne Afale à Paris, et trois filles décédées, Andrée en 1938, Ginette en 1946 et Edith en 2010. Elle était entourée de dix petits-enfants. Mme Etienne avait habité plus de 40 ans dans la commune. Elle demeurait au 12, rue de Verdun à Doulcon.

Ses obsèques seront célébrées mercredi 18 janvier à 15 h, en l’église d’Audun-le-Roman, suivies de l’inhumation au cimetière de Fillières. Nos condoléances à la famille. 

Les Fagnats à l’heure du recensement

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Dans quelques jours, les habitants de Fillières recevront la visite d’un agent recenseur. Une tâche que Marie-Claire Tresson connaît bien puisque ce sera la 4 e fois qu’elle l’assurera : « J’ai été obligée de suivre une formation à Audun-le-Roman, précise Mme Tresson, mais comme c’est la 4 e fois que je suis chargée du recensement, je suis en terrain connu. » Avant de rendre visite aux habitants, Marie-Claire Tresson préviendra chaque famille de son passage par un courrier déposé dans la boîte aux lettres : « J’attaque le jeudi 19 janvier, précise-t-elle. Les deux premiers jours, je vais contacter tout le monde. Il y a des gens que je ne pourrai voir que le soir quand ils rentrent du travail. C’est aussi l’occasion de prendre des nouvelles des uns et des autres car tout le monde me connaît ici car je portais le journal avant. » Mais attention, discrétion et diplomatie sont de mise, tous les renseignements recueillis sont confidentiels. À savoir que le recensement est obligatoire et que, si les personnes refusent de donner les renseignements demandés, c’est le maire en personne qui prendra le relais de l’agent recenseur. Christine Paquin, secrétaire de mairie, est quant à elle le lien entre l’Insee et l’agent chargé du recensement, elle est également chargée de la transmission des renseignements : « Les bulletins sont à l’abri des regards indiscrets, précise Christine, et nous sommes tenus à la confidentialité, idem pour l’Insee, de plus tout est codifié. » 

Eolien, le projet a décollé

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C’est entouré de son équipe municipale et devant une assemblée nombreuse que Francis Herbays, maire, a présenté ses vœux pour la nouvelle année. Projet éolien en cours de réalisation, aménagement paysager devant l’espace communal achevé, city stade opérationnel mais aussi divers travaux en forêt, remise aux normes de l’ensemble de l’installation électrique de l’église et si Francis Herbays est revenu brièvement sur les réalisations accomplies en 2011, il n’a pas manqué, à l’instar des années précédentes de rappeler que Fillières devait être une des rares communes de France à vouloir entrer dans une intercommunalité et ne pas y réussir. « Au niveau communal, 2011 a vu se concrétiser notre projet éolien en route depuis 2004, les travaux ont débuté en octobre 2011. Au-delà de la réalisation d’investissements nécessaires, nous avons engagé un réel travail de perspective relatif au développement de notre commune . Le PLU, plan local d’urbanisme est en cours d’élaboration et sera soumis à concertation ».

Intercommunalité

Mais Francis Herbays est revenu sur un sujet qui depuis 2007 lui tient tout particulièrement à cœur : « N otre commune a délibéré à trois reprises et ce depuis 2007 afin de demander son adhésion à la CCAL. Pour des raisons diverses et variées, ce sujet n’a pas abouti, il a même été refusé à la CCAL par une majorité de circonstances. Nous avons réitéré notre demande auprès du nouveau président en novembre dernier. La CDCI a décidé dans le cadre de la recomposition de la carte intercommunale d’intégrer Fillières à la CCAL avec d’autres communes isolées ou qui souhaiteraient la rejoindre, nous ne pouvons que nous en féliciter sauf que si je comprends entre les lignes, cette intégration devrait se faire d’un bloc, ça promet de nouveaux débats intéressants. Je renouvelle la demande d’une intégration de notre commune au plus tard le 31 décembre 2012 avec effet au 1 er janvier 2013 ».

Inauguration du city-stade

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Le père Noël a particulièrement gâté les petits fagnats en cette fin d’année en leur offrant un superbe city-stade. Le projet réalisé par l’entreprise IMAJ a démarré en 2009. L’originalité fut la mise en place d’une commission à laquelle les jeunes de Fillières ont participé de façon fort active. « Après de nombreuses réunions de travail, les travaux ont commencé début juin 2011, a rappelé Francis Herbays, maire de Fillières. Le city- stade est depuis fonctionnel et utilisé par de nombreux jeunes de la commune mais aussi par les écoles. Nous avons souhaité que cet endroit devienne un lieu de vie intergénérationnel. Les travaux étaient à l’origine basés sur 50 000 € hors taxes. Ils se montent aujourd’hui à 54 000 € financés conjointement par le conseil général à 45 % (24 000), 30 % par le conseil régional (16 000 €) 2 000 € par la réserve parlementaire. La commune a contribué au financement des travaux à hauteur de 11 700 €. C’est un investissement conséquent, mais voulu afin que les adolescents et les enfants évoluent dans un cadre de vie agréable.


Bienvenue à Clément

Photo RL

Bréhain-la-Ville. — C’est un papa tout fier qui sert avec tendresse son bébé. « Il est super-sympa, c’est notre fils Clément », soulignent les parents. Indifférent à l’enthousiasme de Christophe et Fanny Clesse, Clément dort à poing fermé. Ce tout petit bout pesait 3,790 kg pour 51,5 cm le 10 novembre.

Nos félicitations aux parents et nos vœux de prospérité au bébé.

 
« On ne voulait pas un mariage comme les autres »

Le 31 décembre 2011, Séverine Cavalieri et Jessy Bazard, un couple de Mont-Bonvillers, ont célébré le Nouvel An, mais surtout… leur mariage. Rencontre quelques jours avant qu’ils ne prononcent le plus célèbre des "oui".

Séverine Cavalieri et Jessy Bazard n’envisageaient pas leur mariage sans leurs enfants Éléa et Tom,  Photo Frédéric LECOCQ

Le smartphone posé sur la table s’affole brusquement. Séverine Cavalieri s’en empare et d’un sec effleurement de doigt, fait défiler sur l’écran le SMS qui vient d’arriver. « Pour quelle heure les hommes doivent-ils être chez vous le soir du 31 ? », lit-elle à voix haute tout en interrogeant du regard son compagnon, Jessy Bazard. « Ça y est, ça commence ! », annonce la jeune femme, faussement agacée. Mais si les textos affluent à quelques jours du réveillon de la Saint-Sylvestre, ce n’est pas pour déterminer qui apportera le vin ou se chargera de préparer le dessert. Le 31 décembre 2011, c’est la date qu’ont choisie Séverine et Jessy… pour se marier.

 

« Envie d’innover »

À 34 ans, le couple qui vit actuellement à Mont-Bonvillers a convolé en justes noces au moment où une partie de la planète basculait dans l’année 2012. « Nous avions tout simplement envie d’innover, confie Jessy. J’ai pensé à cette date parce que je ne voulais pas d’un mariage comme tout le monde. Et puis au moins, quand on se marie en hiver, on ne peut pas se tromper sur les conditions météo : on sait d’avance qu’il va faire froid ! »

Cohérents jusqu’au bout des ongles, les futurs mariés avaient officiellement annoncé leur mariage à leurs proches le 31 décembre 2010. « On leur a dit que ce n’était pas la peine de prévoir quelque chose pour Nouvel An l’année prochaine, sourit Séverine. Tout le monde a trouvé que c’était une idée originale et puis moi, j’aurai le seul homme qui n’oubliera pas son anniversaire de mariage », lance la jeune femme, taquine.

Mais l’originalité a un prix. « Pour ce soir-là, le disc-jockey double ses prix et s’aligne sur les tarifs d’animation en vigueur pour les traditionnelles soirées de Nouvel An, soupire Séverine. Ça, nous ne l’avions pas prévu. » En revanche, aucun problème pour la réservation des salles. Les mariés du 31 décembre ne sont pas encore légion. « Après la cérémonie civile et religieuse à Fillières, d’où je suis originaire, direction Murville pour le vin d’honneur et Mont-Bonvillers pour le dîner. La salle polyvalente n’est plus utilisée pour Nouvel An depuis plusieurs années », ajoute Séverine.

Lovée dans le canapé, Éléa, 4 ans et demi, absorbée par les dessins animés qui défilent sur l’écran de la télévision, pose sur ses parents un regard encore gorgé de sommeil. « Au-delà de la date, le plus important pour nous, c’était de faire un mariage à quatre, souligne Séverine en hissant Tom, le petit dernier, sur ses genoux. Même à l’église, nous avons prévu pour eux un banc à côté de nous. » Cette année, les fêtes de Noël ont tourné autour des préparatifs du mariage placé sous le signe « de la féerie, des plumes et des paillettes ». « Comme le mariage occasionne des frais importants, on a dû faire des concessions : pour une fois, on s’est limité pour les cadeaux en privilégiant les enfants. »

 

Séverine et Jessy

Photo RL.

C’est en mairie de Fillières que Jessy Bazard, convoyeur de fonds, domicilié à Mont-Bonvillers et Séverine Cavalieri, préparatrice en pharmacie, domiciliée à Fillières, en résidence à Mont-Bonvillers, ont prononcé le « oui » les unissant par les liens du mariage. 

Nos meilleurs vœux de bonheur.

 


Date de création : 17/02/2012 @ 21:48
Dernière modification : 17/02/2012 @ 22:25
Catégorie : Revue de Presse
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