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Revue de Presse - 2012-07


 

Une salle de la Chapelle pas toujours très catholique

«  La chapelle a été désacralisée entre 1998 et 2002. Jusqu’à cette date, des messes y étaient célébrées » ,   explique Francis Herbays,  le maire de Fillières.  Photo Etienne JAMINET

 
« Je ne suis pas croyant, ni anticlérical, mais profondément laïc. Ce que fait La Bonne Fillières dans cette ancienne   chapelle est respectueux », explique la maire de la commune.  Photos Étienne JAMINET
Le bâtiment a accueilli un pensionnat et une colonie.
Le lieu a un cachet indéniable avec ces vitraux.

Le boucher, le libraire, le gendarme et l’ensemble des hommes du village qui désirent ardemment une jolie jeune fille, la belle s’offrant au final au curé, ou encore un hédoniste qui ne cherche qu’à faire la fête et à boire : voici quelques-unes des paroles du groupe Duo d’Icare, qui a joué lors du dernier concert programmé par La Bonne Fillières événements, en mai.

Rien de choquant, mais un brin surprenant quand on sait que le lieu fut une chapelle une bonne partie du XX e siècle notamment.

Le bâtiment accueille aujourd’hui la mairie, des services postaux, des associations, un groupe pour des répétitions et donc une salle de concerts pas toujours très catholiques. Quels chemins tortueux ont pu mener un lieu de culte et de prières à ces textes paillards ?

Un pensionnat

Jusqu’en 1797, il abritait la maison des parents de Catherine Guissard, une sœur augustine de Metz. Cette année-là, cette dernière retourne chez elle à Fillières et y ouvre une école où elle enseigne. À sa mort, 33 ans plus tard, elle lègue le bâtiment aux Sœurs de la Providence de Peltre, qui y assureront l’éducation des filles de la paroisse. Bientôt, y voient le jour un pensionnat, qui reçoit des élèves de toute la région et au-delà, puis des colonies de vacances, une petite école ménagère vers 1930 puis de nouveau un pensionnat, accueillant jusqu’à une centaine de personnes, et enfin une école maternelle, toujours tenue par des sœurs.

C’est durant la présence de ces religieuses, jusqu’à la fermeture du lieu, que la salle de concert en question devint une chapelle. La relation avec Dieu prit fin il y a un peu moins d’un demi-siècle, à la mort de la dernière habitante.

« En 1979, la municipalité a racheté le bâtiment, et en a revendu la moitié dans les années 1990 à des privés, qui en ont fait des appartements. C’est durant les rénovations, programmées entre 1998 et 2002, que la chapelle fut désacralisée. Jusqu’à cette date, des messes y étaient célébrées, notamment quand il faisait trop froid dans l’église située à quelques mètres de là », explique Francis Herbays, le maire de Fillières.

Les statues religieuses sont enlevées, comme les croix. Il ne reste qu’un petit tronc de l’époque, qui servait à recueillir l’argent, et de très jolis vitraux, sans aucune trace du Christ malgré tout. « On a fait de la chapelle une petite bibliothèque avec des ordinateurs, en compagnie de l’Association pour le patrimoine et la connaissance. Et puis en 2008 on a été sollicités par plusieurs acteurs du Pays-Haut pour que ça devienne un lieu de diffusion culturelle, avec une démarche d’éducation populaire. On a accepté. »

Désacralisation

Symbole de la perte de vitesse de l’Eglise ? Ou orientation philosophique différente mais respectable ? « Oui, il y a eu rupture à ce niveau-là, c’est certain. Mais le choix de désacraliser la chapelle n’a entraîné aucune polémique. Et puis les concerts donnés sont respectueux, sans atteinte aux personnes ni aux religions. Cela reste un lieu d’échange, de partage, comme ça l’était il y a un siècle. »

Pas comme la chapelle Saint-Luc de Vandœuvre-lès-Nancy, qui pourrait être vendue à une enseigne de restauration rapide. « Cette affaire-là est polémique. C’est triste, également quand les lieux de culte sont laissés à l’abandon. Rien à voir avec le nôtre. Ici, les spectateurs ressentent la vie du bâtiment, son histoire. Il y a de la hauteur. »

Sullivan Sarrasin, le chanteur des Duo d’Icare, peut se rassurer. Ses paroles ne stagneront pas sous la ceinture.

Sébastien Bonetti. 

Cindy et Salvator

Photo RL

Samedi à 17 h, a été célébré le mariage de Salvator Mazzei, tôlier, qui demeure à Serrouville et de Cindy Da Costa E Silva, agent de production, domiciliée à Fillières.

Nos meilleurs vœux de bonheur.

Le musée campagnard : un écrin pour des artistes

Hubert : « La peinture m’offre une évasion. Je suis happé par quelque chose   et alors je décline ce quelque chose. »  Photo RL

Cette saison, après Antoine Podda et son épouse, le musée a accueilli dans ses murs un tout nouvel artiste peintre, Hubert. Des phares et des bateaux, la mer, ont pris possession de l’espace du musée campagnard, projetant ses visiteurs dans un monde liquide. Surprenant, lorsque l’on sait que la terre, et son travail règne dans le musée. « Avant je peignais en dilettante, explique Hubert. Depuis je suis des cours à Audun-le-Tiche avec Bernard Bouillé. Celui-ci m’a apporté de la technique, ce qui permet d’approcher plus facilement les images que j’ai en tête, surtout au niveau des couleurs. J’ai découvert la technique au couteau. Elle met de la distance entre la réalité, la toile et le rendu. J’en aime aussi l’aspect rugueux, pas trop léch é. Cette technique m’a tellement plu que je ne fais plus que cela. Aujourd’hui, c’est une expo de marines, mais je peins également des nus, des portraits. Avant, je travaillais avec moins de couleurs, j’étais moins audacieux, mais il faut à un moment trouver son style. Au final, c’est une peinture qui me ressemble car il y a toujours quelque chose derrière ce que je peins, c’est y mettre de moi. »

Dans un coin du cœur

Dans un tout autre registre, les toiles de Suzanne Savary illuminent à leur tour le musée. et tout le mois de juillet.

C’est la deuxième fois que cette artiste peintre de renommée internationale, élève d’Henri Cadiou, accepte l’invitation de Serge Brissette et offre ainsi aux néophytes le plaisir de découvrir des aquarelles, des huiles d’une rare délicatesse. Les fleurs, les paysages, les natures mortes, sont des thèmes chers au cœur de cette artiste thionvilloise. Tournesol, coquelicots, fleurs des champs épousent à merveille l’esprit qui règne dans cet antre, dédié au monde paysan. Délicate, Suzanne Savary, elle l’est à l’image de sa peinture mais attention, n’allez surtout pas lui dire qu’elle peint d’après des modèles. Ce coquelicot aux pétales fragiles, Suzanne l’a dans sa tête, dans un coin de son cœur et c’est l’image qu’elle en a gardée, qu’elle sublime sur la toile. Idem avec ses oiseaux ou ses paysages de neige. « Travailler les fonds est essentiel, remarque l’artiste, car il n’y a jamais un fond identique, ils ont tous leur personnalité propre. Et si le fond n’est pas réussi, le bouquet n’est pas en évidence », souligne-t-elle, exigeante.

Pour cette miniaturiste de talent qui a accroché ses toiles aux cimaises de nombreux musées que ce soit à Tokyo, New York, Moscou, en Ukraine, au Luxembourg, la peinture reste avant tout une passion qu’elle partage sans retenue et qui lui apporte beaucoup de satisfaction.

Fillières : un camion en fâcheuse posture

Le semi-remorque et son chargement se sont couchés   dans le fossé, entre Bréhain-la-Ville et Fillières.  Photo Samuel MOREAU

Plus de peur que de mal pour ce chauffeur routier de la société Casola, travaillant pour le compte d’Eurovia sur le chantier des éoliennes à Fillières. Hier en début d’après-midi, son semi-remorque a basculé dans le fossé, sur la D 27 entre Bréhain-la-Ville et Fillières. D’après les premières constatations, il a voulu éviter une voiture qui arrivait en face et qui roulait apparemment trop à gauche. Le chauffeur du camion a alors mordu le côté droit de la route. Résultat : l’ensemble routier et son chargement de remblais ont versé dans le fossé. Heureusement, le chauffeur s’en est tiré sain et sauf.

La circulation a dû être interrompue dans les deux sens durant une demi-heure par les gendarmes de la communauté de brigades d’Audun-le-Roman. Un camion de dépannage de la société Tonon, de Florange, est venu dégager le poids lourd.

Le soleil d’Afrique au centre aéré

Raconter des histoires tout en enseignant la musique : Sadio a su captiver son auditoire.  Photos RL
Après les bâtons de pluie, les enfants se sont attelés à la réalisation de masques.

Ala manéné, ding ding canacassi, ala mané né, ding ding, Oh, petit bébé ne pleure pas, ta maman est partie aux champs. » Les paroles de cette berceuse sénégalaise, que chante une maman pour endormir son enfant, s’échappent d’une des salles de la maison des associations qui, telle une ruche, bourdonne d’activités. L’école est à peine terminée, les cartables pas encore vidés, qu’une quarantaine d’enfants se sont déjà tournés vers d’autres centres d’intérêts, en l’occurrence le centre aéré. Pour cette première semaine, les enfants sont partis à la découverte des coutumes et des traditions de l’Afrique et ce, au travers des musiques d’un groupe sénégalais, Keloumake.

Les pré-adolescents ont été initiés et ont découvert les différents instruments de musique apportés par les musiciens. Kora, djembé, le plus connu de tous, calebasse, bougarabou leur ont été présentés.

Tout en jouant, Sadio raconte la vie là-bas, le quotidien, le travail aux champs, les mariages, les naissances, mais il explique aussi les traditions, soulignant l’importance du griot : « C’est l’imam qui, lors d’une naissance, donne le nom du bébé au griot. Celui-ci, en échange de quelque argent, le communique à la famille. C’est également le griot qui sert d’intermédiaire pour négocier le mariage. C’est lui qui va parler au nom de la famille du futur marié. Dans les conflits, il joue le rôle du conciliateur, il parle à la place des autres », explique Sadio, griot par sa naissance.

Attentifs, Nathan, Simon, Océane, Eloïse, Nina et leurs copains, écoutent avant de s’essayer à la musique, mais avec des pauses, car jouer du djembé, « ça fait mal aux doigts ! »

Fabrication d’instruments

Un peu plus loin, dans un autre atelier, les artistes en herbe s’appliquent à confectionner un djembé : « C’est facile, remarque Aliette, 7 ans, on prend un pot de fleur en terre, on le peint avec de la peinture, puis par-dessus, on met du papier peint avec une ficelle. On aime bien car on peut taper dessus pour faire de la musique. » À l’étage au-dessus, la même effervescence règne, même si les enfants sont absorbés par ce qu’ils sont en train de faire : « Nous, on a fait des bâtons de pluie, s’exclament en chœur Louis et Yanis, c’est pour faire de la musique ! Alors on prend un rouleau d’essuie-tout vide, on le décore avec de la peinture, du papier et sur le papier on met du vernis colle, on laisse sécher. » « Oui mais après, coupe Yanis, impatient de montrer son savoir-faire, il faut mettre un capuchon, après on verse du riz dedans, et puis après, on met un autre capuchon pour que le riz ne tombe pas. Et voilà, on a un bâton de pluie pour faire de la musique ! »

Des lampions pour illuminer la nuit

Un plaisir attendu avec impatience par tous les enfants :   se promener avec un joli lampion à travers le village.  Photo RL

Alors que les rencontres de foot étaient, en raison d’un terrain détrempé, annulées, les festivités du 14-Juillet ont néanmoins eu lieu sur la place du village, entrecoupées d’averses mais malgré tout fort appréciées par tous ceux qui avaient osé braver les éléments.

Après la formation Echolalie, le groupe sénégalais Keloumake a ouvert la soirée avec une berceuse qui loin d’endormir les enfants leur a permis de garder un œil bien ouvert jusqu’à la distribution des lampions.

Pleins feux pour le 14-Juillet

À défaut de contrôler la météo, le comité des fêtes compte  sur le groupe Keloumake, du Sénégal, pour ensoleiller la soirée aux sons de musiques traditionnelles.  Photo Étienne JAMINET

Oui ! On prend le pari ? » A la question « Qu’il pleuve, vente ou neige, vous maintenez le feu d’artifice et le bûcher de la sorcière ? », le comité des fêtes de Fillières joue les apprentis sorciers avec aplomb.

C’est que le 24 juin dernier, le ciel, en déversant des trombes d’eau, a défié les pouvoirs de la Fête de la sorcière, qui, en quinze ans, n’avait jamais vu son bûcher ne pas s’enflammer. « Le temps était tellement mauvais que les gens sont partis à 19 h. Il ne restait que les jeunes qui, motivés, nous ont menacés de l’allumer eux-mêmes ! », sourit Malek Boussalem, vice-président du comité des fêtes.

Ne pas battre en retraite devant la météo prend donc à Fillières des airs de « dernier village gaulois » puisque de nombreuses municipalités des alentours ont préféré annuler. « L’an dernier, il pleuvait des seaux, explique Malek Boussalem. On l’a tout de même tiré, et il y avait du monde ! »

Le programme

Les festivités débutent dès cet après-midi

• De 14 h à 17 h. Tournoi de football. Une dizaine d’équipes sont inscrites, des poussins aux vétérans.

• À 19 h. La formation Écholalie régalera autant les petits que les grands avec ses chansons.

• À 20 h 30. Le groupe sénégalais Keloumake, composé de musiciens traditionnels jouant avec des instruments qui n’existent quasiment plus.

• À 21 h 30. Les enfants participeront à la retraite aux flambeaux à travers le village.

• Vers 22 h 30. À la nuit tombée, le feu d’artifice sera tiré. Puis le bûcher sera enflammé.

• Et après… Enfin, le groupe Keloumake reprendra ses instruments, et il se murmure que les musiciens présents pourront effectuer un bœuf avec eux.

Un 14-Juillet haut en couleur

Une fête nationale marquée par la prestation   du groupe sénégalais, Keloumake.  Photo RL

Fillières jouera la carte de la diversité le jour de la fête nationale avec au programme de ses festivités, des rencontres de foot, la mise à feu du bûcher des sorcières mais aussi la venue du groupe sénégalais Keloumake qui signifie Arbre à Palabre.

Sept musiciens, Aziz, Amidou, Zacharia, Raphaël, Adama, Djibril, Aissatou sans oublier Sadio (Griot de naissance), feront partager leur amour de la musique en interprétant des chants de leur pays : « Le groupe, originaire du Sénégal Casamance, est surtout le résultat d’une rencontre qui va au-devant d’autres artistes, d’autres cultures afin d’échanger. » Keloumake ouvrira la soirée à partir de 19 h 30, au terrain des sports.

Le conseil municipal recrute un adjoint administratif

Le rapport assainissement 2011 a été approuvé   à l’unanimité.  Photo archives RL

Convention de mise à disposition d’un agent du centre de gestion. — Le centre de gestion de la fonction publique territoriale de Meurthe-et-Moselle a créé un service de remplacement auquel le maire peut faire appel pour pallier les absences de courte durée du personnel, moyennant une participation fixée chaque année par le conseil d’administration de cet établissement. Il sollicite du conseil l’autorisation de faire appel à ce service en cas de besoin et de signer la convention correspondante le moment venu.

Le conseil, après en avoir délibéré à l’unanimité, autorise le maire à faire appel autant que besoin à ce service de remplacement et l’autorise à signer la convention correspondante le moment venu.

La dépense afférente à ce remplacement sera inscrite au budget communal.

Recrutement d’un adjoint administratif. — Suite à la demande de mutation du 15 juin de l’adjoint administratif qui a pour fonction secrétaire de mairie et qu’il est nécessaire de remplacer, le conseil municipal, après en avoir délibéré, à l’unanimité, autorise le maire à recruter un nouvel agent dans le cadre d’adjoint administratif.

En fonction des candidatures reçues, une délibération interviendra ultérieurement pour recruter la personne retenue et préciser le grade de recrutement.

Les crédits nécessaires sont prévus au budget 2012.

Recrutement d’agents non titulaires. — Le maire indique aux membres de l’assemblée que les collectivités territoriales et leurs établissements publics peuvent recruter des agents non titulaires, et ainsi conclure des contrats avec eux, pour faire face à un accroissement temporaire d’activité, pour une durée maximale de douze mois, compte tenu, le cas échéant, du renouvellement du contrat, pendant une même période de dix-huit mois consécutifs.

Le maire propose donc à l’assemblée de l’autoriser à recruter, pour un accroissement temporaire ou saisonnier d’activité, des agents non titulaires pour exercer des fonctions de secrétaire de mairie dans les conditions précitées.

Le conseil autorise ce recrutement. Ces agents devront avoir le niveau d’études correspondant aux diplômes ou titres permettant l’accès aux différents grades précités. La rémunération de ces agents non titulaires s’effectuera sur la base du 1 er échelon du 1 er grade du cadre d’emplois des fonctionnaires de référence.

Le maire est autorisé à signer les contrats de recrutement ainsi que les avenants éventuels. Les crédits nécessaires à la rémunération et aux charges sociales des agents non titulaires sont inscrits au budget de l’exercice en cours.

Rapport assainissement. —Le maire présente au conseil municipal le rapport assainissement. Après en avoir délibéré et à l’unanimité, celui-ci approuve le rapport assainissement de l’exercice 2011.

Les aquarelles de Suzanne Savary

Photo RL
Les dimanches de juillet, le musée campagnard de Fillières ouvrira ses portes à une artiste peintre de renommée internationale Suzanne Savary. Les fagnats ont pu découvrir la délicatesse de ses aquarelles l’an passé. Cette année, elle revient chez «  ses amis du musée » comme elle se plaît à les nommer, elle exposera ses œuvres déclinées sur le thème :" A la campagne". À découvrir.

Bientôt les vacances et le centre aéré

C’est une équipe expérimentée, ayant l’habitude de travailler ensemble qui encadrera le centre aéré.  Photo RL

L’école se termine, les enfants sont libres mais souvent ce n’est pas le cas des parents qui doivent impérativement trouver un mode de garde pour leurs enfants. De ce fait, le centre aéré reste une bonne alternative, les enfants sont non seulement encadrés par des personnes diplômées mais ils y retrouvent leurs copains, apprennent à devenir autonomes, participent à des activités nouvelles et enrichissantes, découvrent des milieux différents et rentrent chez eux le soir. Le centre aéré de Fillières, mis en place depuis 2001, accueillera cette année encore 45 enfants, âgés de 4 à 13 ans. Pour les encadrer, des animatrices dont deux titulaires du Bafa, une animatrice en cours de validation Bafa, une non diplômée, un agent de service et de la directrice en cours de formation BAFD. Elles ont préparé en amont les trois semaines à venir.

Corinne, la responsable du centre a présenté aux parents le projet pédagogique pour cet été 2012, ainsi que le programme des activités de juillet : «  Le projet pédagogique s’inscrit en conformité avec le projet éducatif. Il a pour ambition de donner à l’enfant les outils pour s’épanouir, s’ouvrir, respecter les autres, être éduqué, autonome, être acteur de ses vacances tout en respectant son rythme de vie et sa sécurité », précise Corinne, avant de développer les différents points présentés. La présentation du centre, la restauration assurée par un traiteur, les horaires, deux formules au choix, accueil des enfants à la journée à partir de 9h du matin et ce jusqu’à 17h, goûter à 16 h 30 ou en demi-journée. Une fois, les détails pratiques expliqués, la directrice dévoile le programme des activités/trois semaines qui s’articulent chacune sur des thèmes différents : 1 re semaine, l’Afrique, 2 e semaine Les quatre éléments, à savoir, l’eau, l’air, le feu et la terre ; 3 e semaine, les couleurs du temps. Chaque semaine, une sortie est prévue : le parc de Bettembourg, le Val Dunois avec promenade à bateau et visite de la maison du miel, et journée de pêche à Charency-Vezin. Les 9 et 12 ans partiront en camping.

Il reste encore quelques places. Les personnes intéressées peuvent s’adresser en mairie de Fillières.


Date de création : 09/09/2012 @ 09:00
Dernière modification : 09/09/2012 @ 09:34
Catégorie : Revue de Presse
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